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Je suis parent d’élève et je m’implique

Avec la première rentrée de Mini, j’ai eu le plaisir de pénétrer dans un monde qui m’intriguait et que je m’étais promis d’infiltrer un jour. J’ai donc testé pour vous : être Parent d’Élèves bénévole !

Alors, il faut que je vous avoue, c’est un truc que j’avais hâte de faire. M’impliquer dans la vie scolaire de mon fils, rencontrer d’autres parents et me sentir légitime (un jour, je vous raconterai peut-être comment le statut de marâtre peut entraîner des petits problèmes au niveau du sentiment de légitimité !), organiser des petites actions pour améliorer le cadre d’école de nos enfants, … Et puis, je travaille dans le monde associatif et je suis donc particulièrement sensible à la nécessité d’avoir des petites mains qui oeuvrent pour la réussite de tous les projets.
En tout cas, je ne suis pas déçue, mes premiers pas dans ce monde impitoyable sont croustillants, j’hérite d’un petit poste dans le bureau de l’APE et je suis également représentante des parents au conseil d’école. Prêts pour une plongée dans cet univers avec ses codes si particuliers et ses habitudes bien définies ? Je vous emmène !

 

Une mini-société 

Et oui, comme les classes de nos enfants, on retrouve dans les APE une multitude de caractères et de profils types. Chez nous, on a par exemple :

  • celle qui joue la commandante : elle pense qu’elle sait mieux que tout le monde, se permet d’envoyer bouler tout le monde sans que personne n’ose rien lui redire, …
  • celle qui fayotte : généralement, c’est la copine de la commandante. Elle lui souffle ses réponses, elle connaît parfaitement le fonctionnement de l’Association, mais elle ne veut pas être chef.
  • celle qui est là mais c’était surtout pour suivre ses copines : elle a toujours l’air de débarquer, elle demande souvent à ce qu’on lui répète ce qui vient d’être dit, …
  • celles qui veulent bien être là tout le temps mais qui ne veulent pas prendre de responsabilités : retour au collège, on cherche les meilleures excuses ! « je voudrais bien mais j’ai pas le temps », « je ne le ferai pas aussi bien que toi », « je vais accoucher » (pardon parce que celle-ci est l’excuse la plus excusable !)
  • celle qui est partout et tu te demandes comment elle fait : elle a un enfant dans chaque école, gère le cathé, travaille à temps plein, a une vie sociale développée, … Bref, mon idole !
  • celle qui est très contente d’être là et qui observe : ça c’est moi !

 

Une identité modifiée 

Quand tu deviens parent d’élève, tu quittes ton nom, ton métier, tes passions, pour devenir … « la maman de Mini, en Petite Section ». D’ailleurs, petite anecdote, à la première réunion pour les représentants des parents d’élèves, on m’a posé comme question « Et toi, tu es en Petite Section ? », ce à quoi j’ai répondu que j’avais quitté le système scolaire depuis un moment. Avant de me rendre compte de mon nouveau statut de Maman de.

 

Une histoire parfois lourde à porter 

Quand on est toute nouvelle (et c’est valable dans toutes les structures), on a souvent du mal à appréhender les liens entre les personnes, les vraies personnalités des gens, … Après tout, cette personne qui a le regard plutôt froid est-elle vraiment froide ? Que signifiait cette pique lancée en pleine réunion ? Même le placement des gens est très révélateur de leurs affinités, de leurs embrouilles, … Et en tant que petite nouvelle, pas facile quand tu sens qu’il y a des histoires pas forcément réglées, que tu dois composer avec mais que tu n’as pas du tout envie de t’en mêler.

 

Les idées à partager

Quand tu intègres une APE ou toute autre instance de représentation des parents d’élèves, on te demande si tu as des idées, des suggestions. Et même si tu en as, ça fait déjà des années que les parents s’organisent ensemble et qu’ils ont déjà probablement testé les idées que tu soumets. Et ils ne les accueillent pas forcément avec le meilleur état d’esprit. D’ailleurs, pour celles et ceux qui font partie d’une APE, quelles sont les actions qui marchent bien chez vous ? Quelles sont celles dont vous êtes le/la plus fièr(e) ? Vous nous racontez en commentaires ? 

 

En tout cas, une chose est sûre, j’adore ce que me promet cet engagement : des rencontres, des bons moments, le sentiment d’être utile dans la vie des enfants, des activités créatives, … Vivement les prochaines rencontres !! 

 

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La playlist de la honte (mais qui motive bien !)

Rien de tel pour se motiver, une bonne session musicale à base de ce qu’on pourrait qualifier de « playlist de la honte ». Vous savez, ces musiques dont on connaît les paroles, qui ont généralement quelques années au compteur et qu’on assume pas forcément ! Je vous ai préparé une petite sélection dont vous me direz des nouvelles ! Autre petite information qu’il faut que vous sachiez : je ne suis pas du tout désolée si vous avez les paroles ou l’air dans la tête pendant quelques heures !

 

 

Belle journée à tous, profitez au maximum de ce nouveau jour (ensoleillé chez moi en plus !). Et si vous voulez vous venger et me coller des chansons pourries (mais bien motivantes !), n’hésitez pas et postez les en commentaires.

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Il est où mon air épanoui ? Chronique de mes deux premiers mois de grossesse

Même si je suis très contente de l’arrivée prochaine de ce bébé dans nos vies, j’ai vraiment beaucoup de mal à supporter les symptômes de grossesse (surtout que les symptômes sont généralement loin d’être sympathiques, qu’on soit d’accord !)

  1. Je n’en peux plus des nausées et vomissements. Tout me dégoûte, parfois une simple pensée peut déclencher des hauts de coeur et compagnie. Et encore, j’ai un cachet magique qui a considérablement adouci le truc mais ça n’est pas parfait non plus.
  2. J’ai l’énergie d’un caillou. Mais genre un caillou asthénique. Me lever me demande un effort surhumain, prendre une douche relève de l’exploit et la liste est longue toute la journée. Heureusement, j’ai des heures récupérables à poser, ce qui me permet d’alléger ma semaine et de faire des siestes régulièrement chez moi. Par extension, je suis régulièrement sujette aux malaises, ce qui peut souvent devenir handicapant.
  3. Pour contrer les nausées, je suis passée à 8 repas par jour. Des repas un peu moins importants que quand je n’en fais que 3.5 mais quand même.
  4. Mes obsessions alimentaires sont très fluctuantes : sandwich au blanc de poulet il y a 15 jours, soupe au potiron cette semaine. Les pommes de terre rencontrent toujours un franc succès mais la tomate est en train de les rattraper. Le gros avantage, c’est que pour la grossesse de Mini, je n’étais attirée que par des trucs gras et malsains. Là, je m’en sors plutôt pas mal.
  5. Je ne peux plus m’approcher de mon chien. Rapport au point numéro 1. Et ça me fend le coeur de voir son regard triste quand il cherche une caresse et que je ne peux lui offrir qu’un haut de coeur.
  6. On commence à voir mon ventre … Et si vous me connaissiez dans la vraie vie, vous sauriez que j’ai particulièrement horreur d’être au centre de l’attention, qu’on s’intéresse à moi, devoir répondre à des questions sur mon état, … Et s’il y a bien une période qui met ma sauvagerie à mal, c’est la grossesse.
  7. Les toilettes sont devenues mes meilleures amies. Rapport au point n°1 (toujours lui) et aussi à la nécessité d’aller faire pipi toutes les 30 minutes. Le jour, la nuit, je ne sais même pas commet mon corps peut être une telle usine à urine !
  8. Certaines fringues sont devenus impossibles à mettre mais je n’ai pas non plus encore besoin de « vrais » vêtements de grossesse.
  9. Et surtout, ma poitrine a décidé de s’émanciper. Je fais habituellement partie de la team des petits seins. Là, j’ai l’impression d’être une bimbo de télé-réalité, la partie chirurgicale en moins. C’est un des points positifs de la grossesse chez moi.
  10. Ma libido m’a quittée. Rien à rajouter ! Mais Monsieur BDC est absolument parfait, il s’occupe de moi, gère les tâches de la maison que je ne peux plus faire, cuisine, … Un vrai amour (alors qu’il était encore moins partant que moi pour une seconde grossesse à la base, ça sera son quatrième enfant).

Si vous avez envie d’aller lire les déboires de Laura, qui vit un premier trimestre assez chiant aussi, n’hésitez pas. Je sais qu’il y a des femmes qui vivent super bien leurs grossesses, qui en tirent beaucoup de plaisir, qui se sentent épanouies dès les premiers temps et heureusement qu’elles sont là, sinon l’humanité serait en danger ! Mais n’oubliez pas qu’on est toutes différentes, qu’on vit les choses différemment, que nos corps et nos esprits accueillent les hormones différemment aussi. D’ailleurs, de lire les déboires de Laura me fait me sentir moins seule et moins « coupable » de ne pas apprécier ces premiers mois de grossesse.

Belle journée à tou(te)s et à très vite !

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Ses premiers jeux de société [3 ans]

Non, ne vous y méprenez pas, Mini ne joue pas encore aux échecs ! Mais il a quelques jeux favoris et c’est notre sujet du jour. Il faut savoir que je suis une grande fan de jeux de société en tout genre (j’ai plusieurs caisses dans lesquelles je stocke mes boîtes de jeux pour pouvoir en faire profiter mes zouaves ou les enfants du boulot). Bref, comme la lecture, j’aurais un peu mal vécu si mon fils n’avait pas apprécié ces moments partagés autour d’un jeu. Et la bonne nouvelle, c’est qu’il commence à vraiment aimer ça et qu’il aimerait bien tester aussi les jeux « pour les grands ». Mais aujourd’hui, les jeux qui nous intéressent sont ceux qui sont adaptés à son âge et que je vous recommande chaudement.

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CHENILLES ARC EN CIEL

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Le but du jeu : récupérer les six éléments colorés du corps de la chenille grâce au dé. Chacun leur tour, les joueurs lancent le dé qui annonce une couleur. Il faut alors récupérer le cercle correspondant et le placer derrière la tête de notre chenille.Ce jeu est top parce que : Mini fait le lien entre les couleurs du dé et les couleurs de la chenille. Les parties sont rapides, on apprend à attendre son tour et à perdre parfois !

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CLAC CLAC

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Le but du jeu : un dé qui annonce les formes, un autre qui donne les couleurs. Qui sera le plus rapide à récupérer les petites pastilles avec tous les pieds jaunes ? Ou les éclairs violets ?Ce jeu est top parce que : les pastilles sont aimantées et c’est rigolo ! On développe son sens de l’observation, sa connaissance des couleurs et sa dextérité.

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DOBBLE

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Le but du jeu : retrouver les éléments communs aux cartes posées sur la table. Sur chaque carte, il y a 6 ou 7 petits dessins, dont la taille et l’orientation varient en fonction des cartes. Plusieurs alternatives sont présentées avec le jeu.Ce jeu est top parce que : encore une fois, on doit être très observateur ! Et Mini est particulièrement fort à ce jeu. On développe aussi le langage puisqu’il faut nommer les éléments communs. En plus, ce jeu plait de 3 à 103 ans !

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BATAWAF

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Le but du jeu : c’est ni plus ni moins que le traditionnel jeu de la bataille !Ce jeu est top parce que : pas besoin de connaître les chiffres, les zones colorées permettent aux enfants de repérer « le gagnant ». On commence aussi à devoir bien tenir les cartes, même si ça reste compliqué pour les petites mains

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PYRAMIDE D’ANIMAUX

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Le but du jeu : placer ses animaux en équilibre et ne pas faire tomber la pyramide d’animaux.

Ce jeu est top parce que : On travaille la motricité fine, la dextérité, la patience, … Mini adore et je dois avouer que je suis plutôt surprise !

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Vos enfants ont-ils des jeux préférés aussi ? Vous connaissiez ceux-là ? Ce genre de présentation vous intéresse (parce qu’on a vraiment pas mal de jeux et pour tous les publics !) ? Dites moi tout ! Et si vous avez des questions sur les jeux, n’hésitez pas ! J’ai essayé d’être la plus succincte possible pour que la présentation ne soit pas trop longue mais je serai ravie d’en parler plus longuement 🙂

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J’adore l’automne !

J’adore l’automne, qu’on se le dise. Je m’étais promis de ne pas aborder ce sujet un peu marronnier mais la température du jour, les couleurs qui commencent à chatoyer et l’odeur typique de la sucrerie voisine ont eu raison de ma volonté.

  1. On ressort les robes pulls en laine. Et s’il y a bien un vêtement que j’adore, c’est celui-là !
  2. Toutes les odeurs de nature, de forêt, de betteraves, … Ma madeleine de Proust automnale. La châtaigne qui chauffe aussi !
  3. C’est la saison des courges. Et je ne parle pas de certaines personnes. Soupe au potiron, gratin de butternut, … Miam, j’en salive.
  4. Tout devient une aventure et/ou une chouette découverte pour mon fils : ramasser des châtaignes, sauter dans les feuilles (et dans les flaques), prévoir des boules de graisse pour les oiseaux, …
  5. On a encore de belles journées ensoleillées, mais c’est quasiment toujours une surprise.
  6. L’ambiance y est tellement particulière : les soirées s’allongent, laissant davantage de place pour les jeux de société, le slow life, les activités indoor (j’avoue que cette dernière perspective plait beaucoup moins à Mini qui adore l’extérieur)
  7. C’est le moment de ressortir les bonnets et les écharpes desquels on voit s’échapper les petits nez rouges des enfants et je trouve ça trop mignon !
  8. Le stress de la rentrée est passé et l’euphorie de Noël n’est pas encore là. Il y a juste à profiter de la période.
  9. J’adore préparer la décoration d’automne. Les guirlandes que l’on accroche sur les fenêtres, les petits personnages en pomme de pin, les feuilles et les fleurs séchées, …
  10. Les clémentines !! Idéales pour faire le plein de vitamines, sentir bon des doigts (lol) et faire un petit rappel orangé !

 

Si vous passez par ici et que vous avez écrit un article sur l’automne (que vous l’aimiez ou non), n’hésitez pas à partager le lien en commentaire. Et dans tous les cas, n’hésitez pas à me donner votre avis. 

 

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Le blogging et moi : où j’en suis ?

Ca ne vous aura pas échappé, je suis une blogueuse irrégulière ! Du genre à publier consciencieusement deux articles par semaine pendant un mois et à ne plus prendre le temps d’écrire pendant trois autres. Pardon ? C’est ce que l’on vient de vivre ici ?! C’est bien la preuve que je ne vous mens pas !

J’adore ce blog. J’aime le nom qu’il a, j’aime tout ce qu’il m’évoquait quand je l’ai créé. J’aime les sujets que j’y aborde et j’aime aussi quand vous me laissez vos petits mots. Mais (il y a toujours un mais !) je n’y suis pas aliénée. Si j’allais même plus loin, je vous dirai que je lève les yeux au ciel à la lecture de tous les conseils sur le blogging qui vous parle de régularité, de suivi de ligne éditoriale, de ne pas abandonner son lectorat, blablabla. J’écris et je partage ici par plaisir, pour partager des découvertes, pour papoter sur des sujets qui me touchent, qui me laissent perplexes, qui m’interpellent. Et comme je ne me fixe clairement aucune pression sur mon rythme d’écriture, c’est le blog qui pâtit quand la vie s’accélère ou que la fatigue est trop grande.

Euh, Madame BDC, t’es bien gentille, mais pourquoi tu nous dis tout ça ?

J’y viens, j’y viens. Même s’il y a des périodes où je ne prends pas le temps d’écrire, ça n’est pas pour autant que je vous oublie et je me dis régulièrement « oh, il faut que j’écrive sur ce sujet » (je vous avoue que ça ne fait qu’allonger la liste de mes brouillons). J’ai donc un million de sujets en attente d’être exploités (de la vie quotidienne, des réflexions sorties de nulle part, des chouettes découvertes littéraires, …) mais ça n’est pas pour autant que je me forcerai à vous écrire. Parce que j’y perdrai quelque chose qui m’est cher : mon droit absolu à privilégier ce qui me semble important. Et même s’il est important, le sens où j’y tiens, mon blog n’est pas prioritaire.

J’aime profondément lire vos articles. D’ailleurs, c’est ce qui m’a poussée à offrir un espace virtuel pour figer ce qu’il se passait dans ma tête. Et je suis généralement ravie de découvrir vos centres d’intérêt, vos questionnements, vos tranches de vie. Mais personnellement, je n’ai pas assez de temps pour tout mener de front et je vous tire mon chapeau d’y parvenir. Mais j’ai aussi de plus en plus de mal à me retrouver dans cette blogosphère depuis un moment. C’est aussi pour ça que je ne me suis pas motivée plus tôt à ré-écrire ici. Il a fallu que je me pose des questions, que je me remette en tête les raisons pour lesquelles j’avais voulu ouvrir un blog.

En réfléchissant, je me suis aussi demandé comment je réagirais si une de mes connaissances tombait sur ce blog. Sur le moment, je serais peut-être un peu frileuse, parce que ça reste mon jardin secret, ma petite bulle à moi. Mais j’estime que tout ce que j’ai écrit m’a ressemblé à un moment donné. Finalement, ce qui me dérangerait le plus, c’est peut être le regard des gens justement et les blagues sur « t’as un blog comme quand on avait 13 ans » ou « t’as cru que tu allais gagner ta vie et recevoir des tonnes de cadeaux ». Ou encore « oh la la, exposer ta vie de famille sur Internet, blablabla ». Sauf qu’en envisageant tout ça, j’ai réussi à trouver des réponses : Effectivement, j’ai un blog mais le design est quand même plus sympa que sur mon ex-skyblog ! Et les sujets sont quand même légèrement différents. Je n’en attends rien car je ne lui promets rien non plus. Que ça soit en nombre d’articles, de vues, ou d’abonnés, je n’ai pas (plus) d’objectifs. Attention, ça me fait extrêmement plaisir de voir que vous êtes presque 30 à me suivre et je serai ravie si on devait être de plus en plus nombreux, on ne va pas se mentir. Et concernant l’exposition, je crois être très light sur ce que je veux bien raconter. D’ailleurs, vous ne connaissez pas nos prénoms (enfin, certaines d’entre vous mais ça reste quand même « secret »). Mais on parlera plus longuement de ce sujet quand on évoquera les familles très actives sur les réseaux sociaux.

On va se retrouver. Petit à petit, sans pression, sans objectif qui me donne des sueurs froides quand j’imagine que je ne vais pas l’atteindre. On va parler prochainement des mamans Youtubeuses, d’un super livre que je viens de finir et si je trouve une chouette manière de vous présenter des DIY, ça devrait arriver aussi !

Bref, cet article n’avait ni queue ni tête mais c’est aussi parfois ce qu’il se passe dans ma cervelle !

A très vite !

(vous m’avez manqué)

 

young woman thinking with pen while working studying at her desk
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