Société VS Réalité : là où je me suis perdue

jugement

 

En ce moment, on voit beaucoup tourner la vidéo sur le « No Make-Up » et ces femmes connues qui ont décidé de ne plus se maquiller. (je vous laisse le lien de l’interview de Sara Forestier, elle en parle assez clairement vers les 4:00 de la vidéo. D’ailleurs, l’ensemble de cette interview est également intéressant). Bref, pour celles/ceux qui ne l’auraient pas vu, ce « mouvement » part du postulat que nous ne pouvons pas laisser la société nous résumer à notre apparence. Youhou, il faudra certainement du temps pour que ça change mais on arrêtera peut être un jour de nous cantonner à la taille de nos fesses, notre fond de teint ou notre style vestimentaire. En attendant, je continue à aller bosser en ayant des tenues plus apprêtées en fonction du public que j’ai en face de moi et je force le make-up, comme pour poser un signe d’assurance dès le premier regard.

Il y a eu cette discussion avec mon amie, sur « l’injonction de la société à nous voir garder nos mecs, comme une réussite sociale et personnelle ». Bim, touchée. J’ai cherché pendant longtemps à vouloir sauver un couple qui n’en avait que le nom. Il m’est inconcevable que des femmes puissent avoir peur de partir. Pas par peur de violences ou autres. Non non, juste peur de devoir se trouver seule. Peur de ne pas réussir à se débrouiller. Peur de ne pas gérer la journée, un nouvel habitat et les enfants. Peur de se sentir encore plus nulle. Peur de ne jamais trouver d’autre homme qui acceptera son caractère, son job envahissant et son chien qui perd ses poils. 

Je ne vous rappelle pas non plus la très bonne BD d’Emma qui traitait de la charge mentale des femmes. A ce moment là, je me disais que je ne subissais pas cette charge mentale car je ne faisais pas les choses qui ne m’intéressaient pas et que le papa des enfants était aussi là pour partager cette charge. Poimp, il ne devait y avoir que moi qui y croyait à ce moment là ! A force d’entendre que les femmes d’aujourd’hui sont fortes et qu’elles peuvent cumuler plusieurs journées au cours des mêmes 24h, je me suis prise au piège toute seule et j’ai oublié de respecter mes propres limites. 

J’ai lu, j’ai regardé, j’ai essayé de coller au plus près de tous les préceptes de l’éducation bienveillante. J’ai tenté d’être la plus positive possible, à l’écoute de tous les besoins de mon fils. Outch, j’ai surtout essuyé les regards désapprobateurs et les remarques de son père. Au point où je ne sais même plus si les limites que je lui fixe sont celles que j’ai définies ou celles que j’ai lu dans un ou l’autre des guides de la parentalité. 

Méthode Flylady, plannings de ménage, etc etc. Si la maison n’est pas entretenue, on pourrait m’en faire la remarque mais on félicitera les mecs pour l’aide qu’ils ont apportée. Splatch, ma serpillère en tombe et je découvre avec stupeur que c’est toujours moi qui me sens mal si les jouets des enfants ne sont pas rangés, si l’évier déborde, etc, … J’ai essayé, je me suis levée plus tôt, couchée plus tard, j’ai tenu des plannings et tout ce que ça m’a apportée, c’est que je me suis trouvée ultra nulle de ne pas réussir à entretenir tous ces mètres carré sans voir de résultats. 

J’avais un compte Instagram dont je checke régulièrement le fil d’actualités, même si je ne publie plus rien dessus depuis un bon moment. Mais de voir ces instantanés, souvent retouchés, de vies qui se veulent les plus soignées, lisses et hypes, c’était lourd de questions pour moi ? Comment ces femmes réussissaient-elles à tout combiner : leur vie familiale avec leurs charmants enfants, bien sapés, bien propres ; leur « foyer » mêlant jolie déco et instants de vie en couple ; … Pffff, réfléchis un peu Madame BDC, Instagram (et autres réseaux sociaux), c’est super pratique, mais ça ne reflète pas toujours la réalité. Une fois que les smartphones sont éteints, on ne sait pas ce qui se passe chez les autres. Hier, j’ai lu une réflexion très intéressante d’une blogueuse (cliquez ici pour aller le lire) qui expliquait pourquoi est-ce qu’Instagram était son réseau social préféré. Et même si je suis particulièrement d’accord avec elle sur l’aspect inspirations, il n’empêche que j’ai vraiment du mal avec cet espèce d’étalage pas toujours sincère. Et que je me suis perdue dedans.

Se lever tôt, gérer les enfants, partir bosser et surtout, ETRE PRODUCTIVE toute la journée, sans faille, sans baisse de régime, pimpée comme une poupée pour cacher tes trois heures de sommeil des dernières nuits. Parce qu’après tout, il faut assumer les droits pour lesquelles nos (merveilleuses) ancêtres se sont battues. Bon, sur ce dernier point, je ne me sens pas trop perdante ! Mais c’est lourdingue et oppressant pour d’autres. 

 

Mine de rien, le mythe de la femme-mère-amie-amante-maîtresse de maison-employée a encore de beaux jours devant lui. Est-ce une image que nous renvoyons, inconsciemment ou non, à nos filles, nos fils, aux enfants que nous côtoyons ? Peut-être devrions-nous nous rappeler que nous ne pouvons pas être partout à la fois et que nous devrions choisir nos priorités, qui changeront d’ailleurs avec le temps qui passe. Je me suis perdue dans tout ça, j’ai voulu être sur tous les fronts au maximum et je suis épuisée.

Je vous avoue que je ne sais même plus où je voulais en venir avec cet article, j’avais une conclusion mais elle ne me revient pas en tête. Et vous, vous vous sentez parfois piégé(e)s dans ce que l’on attend de vous ? Vous êtes sensibles à ce regard de la société ?

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Changement de direction

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Ce blog devait ressembler à notre quotidien, pour pouvoir partager nos coups de coeurs, nos bidouilles, notre organisation, nos grandes réflexions, … Finalement, après m’être beaucoup interrogée sur ce que je pouvais (ou pas) exposer au sein de cet espace public, je me rends compte que je me censure beaucoup et que je ne peux donc pas l’alimenter aussi souvent que je voudrais, ni avec la même intensité. Et certainement que je ne me suis pas encore autorisée à traiter les sujets « épineux » avec la même honnêteté que si j’écrivais toute seule.

 

Bouillon de Cerveau devient donc un blog personnel, et non plus un blog familial. Bien sur, je continuerai certainement à évoquer les enfants, peut être que je reprendrai plaisir à parler d’eux, sans filtre, sans questionnement. Mais pour le moment, je reviens vers mon jardin privé, une petite bulle qui n’appartiendrait qu’à moi. 

 

Et comme ça bout vraiment dans ma cervelle, voici les articles que j’ai envie de partager prochainement avec vous :

  • Quand on arrive au point de non-retour ?
  • Wish list de Noël
  • Injonctions de la société et réalité : là où je me suis perdue
  • Ma Pile A Lire
  • La vie est faite de rencontres
  • Les pouvoirs magiques des parents
  • Les derniers livres de Mini BDC

 

Alors, on commence par lequel ?

 

 

A elle 

A elle 

Parce que j’ai la chance de l’avoir dans ma vie et qu’avec elle, je me sens moi. 

Parce que les belles rencontres sont tellement inattendues qu’il suffit parfois d’une connexion à un forum, de petits messages l’air de rien. 

Parce que chaque jour qui passe me montre à quel point elle est précieuse dans ma vie. 

Parce qu’elle est si proche et si loin à la fois. 

Parce qu’elle accueille tout de moi, les bonnes comme les mauvaises passes, les réflexions les plus futiles aux pensées les plus poussées. 

Parce qu’elle est certainement la personne qui me connaît le mieux. 

Parce que je suis fière d’elle, jour après jour, peu importe l’étape qu’elle passe ou l’obstacle qu’elle dégomme. 

Parce que nous avons un ratio d’engueulades extrêmement faible. 

Parce que sa présence physique manque cruellement dans mon quotidien (mais j’ai conscience que les choses ne seraient pas aussi simples si nous étions toujours ensemble). 

Parce qu’elle est drôle, ouverte, talentueuse, entière, bienveillante, forte, engagée, creative. Et qu’elle ne s’en rend parfois pas compte ! 

Parce qu’il y a des évidences et qu’elle est une des miennes. 

Parce que j’aime le fait d’être son nuage. 

Pour toutes ces raisons, et pour bien d’autres, je voulais juste lui dédier ces quelques lignes sur mon espace publiquement privé. A toi, mon amie chérie, ma douceur, mon âme presque de soeur, mon oxygène quand je me noie, ma lumière quand je me perds. Je t’aime. 

[On a testé] Les cartes à gratter de Deux Coqs d’or 


Chez les BDC, tout le monde aime tester et découvrir de nouvelles choses. Quand j’ai craqué sur les petits kits « Cartes à gratter », je n’avais aucun doute sur l’enthousiasme des enfants à faire cette activité avec moi. 

Ce kit est vraiment bien fait. Dans une couverture en plastique, on trouve un livret avec des pas-à-pas (clairs et détaillés), un petit stylet en bois (qui permet de gratter la première couche de la carte pour faire apparaître les couleurs) et dix cartes à gratter. Toutes noires au départ mais en grattant, vous verrez apparaître soit du doré, de l’argenté, des couleurs de teintes plutôt rosées ou bleutées. En fonction de vos goûts ou du projet que vous souhaitez réaliser, vous pouvez choisir celle que vous voulez. Il vous suffit juste de gratter un petit coin de la carte pour savoir la couleur qui se cache en dessous. 

Il existe aussi plein d’autres thèmes à exploiter avec cette technique. Voici ceux qui sont présentés au dos d’un des deux livrets. Tous les kits se présentent de la même manière : le livret, le stylet, les cartes et la couverture plastique qui permet de tout ranger ensemble. Par exemple, il y a les cartes arc en ciel, les phosphorescentes, les motifs orientaux,… 

J’ai été assez surprise de voir le petit prix de ce kit : 5,95€. Nous avons pris les notres chez Cultura, mais vous les trouvez également sur Amazon et certainement dans d’autres enseignes. 

Les enfants ont adoré, ils se sont appliqués dès le début de la réalisation de leur petit tableau et ont suivi tout seuls les instructions du livret. Même s’ils ont un peu eu peur quand je leur ai annoncé qu’ils ne pourraient pas revenir en arrière s’ils grattaient trop leur carte ! Mais le brillant de la sous couche a eu raison de leur petite appréhension et le résultat est déjà superbe. Quant à moi, j’ai beaucoup aimé la concentration et la précision que demande cette activité. Je pense que ça peut être une bonne idée de cadeau fait-main, ou pour réaliser une carte. 

Il était une fois nos nuits


Une nuit comme toutes les autres. Une nuit que j’aurais commencée en chantant pour toi et en essayant de t’apaiser. Quand enfin tu te laisses aller et que tu t’endors, j’écoute ta respiration, je regarde chaque détail de ton petit visage qui change tellement vite. J’observe encore Je suis presque toujours épuisée avant toi mais je me suis promis de ne jamais t’en vouloir de ce sommeil compliqué à venir. Mon tout petit. 

Une nuit que j’aurai poursuivie en regagnant mon lit, sans oublier de t’embrasser et de te chuchoter, une fois encore, à quel point je t’aime. Parfois, le sommeil me rejoint tout de suite, dès que je me glisse sous la couette. Souvent, je profite de ce moment de solitude pour me perdre sur la blogosphère, à lire celles que j’apprécie suivre au fil de leurs articles, à découvrir de nouveaux univers ou à lire des sujets qui me font réagir. Je regarde l’heure, réflexe mécanique pour calculer le nombre d’heures éventuelles de dodo que je pourrai grappiller. Systématiquement, je me demande combien de fois tu te réveilleras cette nuit, et j’ose même souvent parier sur ton/tes heure(s) de réveil. 

Une nuit qui aura été coupée. Une fois, deux fois, trois fois, onnecompteplus fois,… Le déroulé n’est jamais le même, comme pour pimenter un peu plus nos nuits déjà agitées. Avec ton père, on s’amuse à décrire nos nuits comme « le jeu des lits musicaux » : on ne sait jamais qui va s’endormir dans quel lit, ni quand la musique de tes ronflements va se stopper, ni si on réveillera dans la même configuration qu’en début de nuit ! Nous ne savons pas ce qui nous réveillera : ton pas de course entre nos chambres, un appel, des pleurs (celui que j’aime le moins, avouons-le).  Une tutute à retrouver dans ton lit, un biberon à préparer, un calin à donner. Et un seul mot d’ordre : te rassurer et t’accompagner. Mon doux chaton, je suis tellement désolée. 

Une nuit qui s’achèvera par la sonnerie du réveil, toujours trop tôt. Et alors que nous devons émerger et faire bon gré, mal gré de nos aventures nocturnes, nous te laissons toujours poursuivre tes nuits au maximum. Jusqu’à ce que ton réservoir soit plein et que tu sois debout plus vite que ton ombre, prêt à croquer le monde et la vie. 

Bonne nuit mon chéri ❤️ 

[Recette] Tarte poire-chocolat. Facile et rapide 

Apprécier les petites choses du quotidien. Savourer, dès que l’occasion se présente. Et ce matin, je profite d’un petit déjeuner dans le calme, sans enfants. Monsieur BDC s’est chargé de les emmener à l’école et je n’ai plus qu’à déguster les restes de la tarte poire/chocolat. Et par la même occasion, je partage la recette avec vous. Attention, recette très très facile en approche. 

Pour régaler vos papilles, il vous faudra :

– 1 pâte brisée (là, j’en ai pris une déjà préparée, mais vous pouvez la faire vous-même) 

– 1 petite brique de crème liquide, soit 20 cl

– 1 tablette de chocolat 

– des fruits. Pour cette fois-ci, j’ai pris 4 poires mais avec des bananes, c’est encore plus rapide. 
1) Faire cuire votre pâte. 

2) Pendant ce temps, faire fondre le chocolat avec la crème. 

3) Éplucher les fruits et les couper. 

4) Quand elle est cuite, sortir la pâte du four et disposer les fruits dessus. 

5) Verser le chocolat sur les fruits, en essayant de les couvrir un maximum. 

6) Mettre au réfrigérateur pendant  au moins 4 heures. 

7) Se régaler. 
Pas de photo, c’était super bon mais très très moche ! 

Mes 7 indispensables pour le scrapbooking européen 

J’adore le scrap. Mais avec le scrap « traditionnel » (je crois qu’on l’appelle aussi scrap américain), j’ai toujours eu du mal à accorder les couleurs, à choisir les embellissements, les découpes, les papiers imprimés, etc, qui se marient bien ensemble. Et un jour, j’ai eu l’opportunité de découvrir un nouveau style : le scrap européen. Et là, ça a été une révolution pour moi. Pourquoi ? Parce que le scrap européen est surtout axé sur les photos et sur leurs découpes. C’est assez épuré comme style, le but est vraiment de mettre l’accent sur la photo, et non sur les embellissements autour.

Aujourd’hui, j’ai donc décidé de vous présenter mes indispensables pour s’adonner à ce loisir créatif et réaliser éventuellement vos premières pages.  Avec un joli cadre (ou un sous-verre), c’est un cadeau qui plaît toujours. Et cerise sur le gâteau, vous pouvez également choisir de l’accrocher chez vous, ca fait son petit effet.


1) DES PHOTOS

Haha, ça va, c’est facile comme premier indispensable. Vous pouvez choisir de prendre une seule photo mais le gros avantage de cette technique, c’est que l’on peut travailler sur plusieurs photos. L’idéal pour le début (à mon humble avis hein, ça n’est pas une vérité absolue), c’est de choisir 2 ou 3 photos. Des photos qui ont été prises dans le même contexte, afin d’avoir un thème global, des couleurs et une luminosité similaires.

2) DU PAPIER

Une grande page en 30×30 cm (de couleur unie) qui servira pour le fond et éventuellement, du papier pour agrémenter votre page (écrire un titre, faire ressortir une partie ou une photo precise, ou juste en décoration). Gardons bien en tête que les couleurs choisies nous permettront de mettre en valeur les photos : la couleur d’un détail de la photo, une couleur un peu plus pêchue pour dynamiser la page, …

 

ciseaux-de-detourage-mahe-toga3) DES CISEAUX

Le top du top : des petits ciseaux fins qui ne vous serviront qu’à couper le papier et les photos. Pourquoi petits et fins ? Parce que ça permet de détourer les détails de certaines photos et d’être plus précis dans sa découpe.

4) DE LA COLLE SANS ACIDE

Et j’insiste particulièrement sur le « sans acide ». Ainsi vos photos ne terniront pas aux endroits où vous allez appliquer la colle. Ma colle préférée, c’est la petite souris rouge qui offre le gros avantage de ne pas s’en coller plein les doigts (jeu de mots débile, bonjour !)

5) UN FEUTRE VELLEDA

Pour pouvoir dessiner les gabarits sur vos photos et effacer les traits en un coup de chiffon ! Attention, avant de vous embarquer dans le traçage, vérifiez bien dans un coin de la photo que le feutre s’efface bien. Je me suis fait avoir avec des photos imprimées avec mon imprimante. Ça serait dommage de gâcher une photo de la sorte.

6) DU SCOTCH REPOSITIONNABLE

Il vous servira à tenir les photos entre elles pour avoir de jolis espaces et à maintenir le placement de vos photos avant de les coller sur la page (par exemple, si vous avez des bandes de papier à glisser sous vos photos). Si vous n’avez pas de Scotch repositionnable sous la main, vous pouvez prendre un rouleau adhésif « normal » et le coller/décoller plusieurs fois sur le dos de votre main. Ainsi, vous ne risquerez pas d’arracher vos photos en décollant l’adhésif.


7) DES GABARITS

Alors là, deux options s’offrent à vous. Soit vous investissez dans des gabarits simples (ceux de la marque Toga par exemple, même si ce ne sont pas mes préférés, ils ont l’avantage d’être à des tarifs abordables) ou vous vous mettez à la recherche de ce qui pourrait vous servir de gabarits dans votre environnement : verre, bol, assiette, pour faire des arrondis par exemple, ou pièce de grand puzzle,… Honnêtement, cette deuxième solution me paraît un peu compliquée quand on a jamais pratiqué le scrap européen et qu’on ne sait donc pas encore trop s’orienter dans la présentation des pages.

Une fois qu’on a ces indispensables, on peut déjà faire pas mal de choses. Et petit à petit, on augmente son stock de matériel, on teste des techniques différentes, on essaie, on se trompe, on retente, on fait une pause,… Si je vois que ça vous intéresse, je pourrai peut-être vous préparer un petit tutoriel pour vous lancer dans la réalisation de votre première page.