Blablabla·Challenges·Non classé

[TAG] Flashback

Pour commencer, il faut que je vous avoue quelque chose. Quand j’ai  décidé d’écrire mon article sur mes objectifs 2018, j’avais préparé un premier brouillon sur mon téléphone mais … il ne s’est pas enregistré. J’avais donc perdu la moitié des objectifs auxquels j’avais réfléchi. Et dans la moitié perdue, dans la catégorie « blog », il y avait un objectif concernant les TAG et Challenge de la blogosphère.

Aujourd’hui, je passe voir le blog de Maman Délire, et je vois qu’elle nous propose de participer au Tag Flashback, en clin d’oeil à un article qu’elle a écrit récemment (elle vous explique bien mieux que moi l’origine de ce TAG). La consigne était plutôt simple :

Tag Flashback : choisissez une date, transposez là à chaque décennie, et dites moi vous êtes, à chaque date. Comme un instantané, à l’instant T.

Bref, après cette immense introduction, voici ma participation.

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1er mai 1984 

Aujourd’hui, je n’existe pas encore. Je suis peut-être un projet dans la tête de mes parents, ils se sont rencontrés il y a maintenant plusieurs années et vont se marier l’an prochain. La vie va commencer.

 

1er octobre 1994

Ma mère est enceinte (bien bien enceinte) et je suis heureuse de l’arrivée prochaine de ce petit frère. Nous sommes samedi et comme tous les samedis, mes parents viennent nous chercher tous les deux à l’école. 24 ans ont passé mais je me rappelle tellement bien de ma déception de ce jour : mon père a coupé son catogan que j’adorais. J’ai l’impression d’avoir été trahie en le voyant avec sa nouvelle coupe. Mon papa original, mon papa rebelle. J’ai ravalé mes larmes devant lui qui était tellement fier de son allure. J’ai attrapé sa main et nous sommes rentrés. La vie continue.

 

30 novembre 2004

17 ans et en plein dans les années lycées. Je ne sais pas quelle filière m’attire le plus et je m’en fiche. Je m’en fiche parce qu’il y a un mois, le mec sur qui je flashais m’a embrassée. Et même si notre relation était cachée au départ, il a enfin accepté d’affronter le regard de ses (abrutis de) copains. La vie est belle, je sais qu’elle me réserve plein de surprises et que j’irai là où il ira. La vie se construit.

 

12 mars 2014

La vie a bien changé. Aujourd’hui, j’ai l’impression de jouer mon avenir de maman. Nous avons rendez-vous pour voir pourquoi l’enfant que nous désirons se fait désirer justement. Ce rendez-vous m’angoisse et j’ai encore plus peur de recevoir un message d’une copine qui m’annoncerait son accouchement. A cette date, je ne sais pas si nous aurons un enfant mais je sais que la médecine doit nous donner un petit coup de pouce. La vie est belle mais pleine d’incertitudes.

 

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Crédit Photo Pixabay 

 

 

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Mini BDC et les écrans

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Comme la grande majorité d’entre nous, j’ai un smartphone. Et j’ai aussi un enfant de moins de 3 ans. Le rapport entre les deux ? L’addiction qu’a développé Mini BDC face aux écrans et à mon téléphone en particulier.

En novembre dernier, j’ai assisté aux conférences du train Petite Enfance-Parentalité et l’une d’entre elles m’avait particulièrement marquée. Elle était menée par une médecin de PMI, qui alertait le public sur les ravages que provoquent l’exposition des enfants aux écrans (pour ceux qui ont également vu le reportage d’Envoyé Spécial sur ce même sujet, il s’agit d’Anne-Lise Ducanda). A l’époque, je ne mesurais pas trop ce que les écrans entrainaient chez mon fils mais j’ai personnellement passé la journée à vérifier consciencieusement mon fil d’actu FB, j’ai snappé pendant les conférences, j’ai textoté à droite et à gauche, … Comme d’habitude et comme de nombreuses personnes. Soit. Vous verrez le rapport par la suite.

Il y a deux mois, nous sommes partis en vacances avec Mini BDC. Et je crois que la prise de conscience a eu lieu à ce moment là. Mon fils savait ouvrir l’application YouTube, cliquer sur une des vidéos proposées (heureusement, il y a toujours soit des dessins animés, soit des Vlogs de mamans), changer de vidéos quand celle en cours ne lui plaisait plus, … Premier frisson dans le dos de voir que mon tout-petit avait acquis tous ces gestes et qu’il était rentré dans un monde qu’il ne maîtrisait pas. Et dans lequel je n’avais pas envie qu’il reste. Attention, qu’on ne s’y méprenne pas, il ne « choisit » que des vidéos « de son âge ». Il est fan de La Maison de Mickey, de la Pat Patrouille et de Sam le pompier (et moi, je connais les génériques par coeur !). Et il adore chanter des comptines avec le son du téléphone.

Mais je ne veux plus de tout ça. Je refuse l’idée qu’il puisse se sentir en manque d’un écran. Je ne veux pas prendre le risque qu’il préfère, quand il sera beaucoup plus grand, rester devant sa télé/son téléphone/son ordinateur plutôt que d’aller découvrir le monde et de profiter de sa vie.

Sauf qu’aujourd’hui, nous nous retrouvons dans cette situation parce qu’il a subi l’exposition que NOUS lui avons imposée. Oui, NOUS exposons nos enfants quand nous checkons compulsivement nos réseaux sociaux. Oui, NOUS exposons nos enfants quand nous ne savons plus jouer avec eux sans sortir nos téléphones toutes les trois secondes pour les prendre en photo/lire un message/consulter nos mails/passer une commande Amazon. Oui, NOUS avons fait croire à nos enfants que nos écrans avaient une place presque vitale dans NOTRE maison. Oui, si je veux désintoxiquer mon fils, cela passera aussi par la mienne.

A partir d’aujourd’hui, je m’engage donc à :

  • déconnecter mon téléphone du réseau Internet quand je suis à la maison.
  • déposer mon téléphone dans un endroit inaccessible lorsque je suis avec mon fils.
  • ne plus allumer la télé lorsque des enfants se trouvent dans la pièce et que je n’ai pas choisi le programme (bye la télé en bruit de fond)
  • proposer une autre activité lorsque Mini demande à regarder des vidéos sur le téléphone ou en DVD

Je sais que la thématique est très abordée en ce moment et c’est bien. Si vous vous êtes rendus compte aussi que vos enfants étaient accros aux écrans, n’hésitez pas à en parler dans les commentaires. Je culpabilise énormément de l’avoir laissé s’embarquer là-dedans … Mais nous allons redresser la barre et nous en sortir !

Challenges·Développement personnel

#29joursdegratitude. Jour 1 : ma maison 

Cest Elodie, de « blog du dimanche« , qui est à l’origine de ce challenge pour le mois de février. Je vous laisse aller faire un tour sur son merveilleux blog pour découvrir son univers et ses passions, relativement proches des miennes ! Pour l’instant, revenons à ce challenge « 29 jours de gratitude ». L’objectif ? A partir d’une liste de thèmes définis, nous prendre conscience des raisons pour lesquels nous sommes reconnaissants. Et le thème d’aujourd’hui est : « ma maison ». 

Chaque fois que je prends les clés de chez nous, je suis reconnaissante. Reconnaissante d’avoir l’opportunité et les conditions  d’être propriétaire, reconnaissance de pouvoir mettre notre famille à l’abri et de pouvoir offrir un espace particulier à chacun. Je suis reconnaissante d’avoir un toit et de ne pas craindre les intempéries ; reconnaissante pour les murs qui l’encadrent et la découpent, nous protégeant ainsi du vent, des regards extérieurs et du bruit de notre propre famille. Je suis reconnaissante pour son confort, ses meubles épurés qui nous apaisent, son étage où résonnent toujours des pas d’enfants ou des fous rires entre frères et sœur, ses murs qui vont bientôt s’habiller de quelques couleurs, de cadres, de photos et d’étagères. Merci d’être la maison de nos rêves, notre premier gros projet commun, le nid de nos enfants. Merci d’être celle auprès de qui je finis mes journées, peu importe comment celle ci s’est déroulée. 
Je suis aussi reconnaissante pour les rêves qu’elle m’offre, les projets qu’on y fait, ceux qu’on a déjà réalisé et même ceux qui partiront en fumée. Je suis reconnaissante pour le bonheur qu’elle m’évoque, pour toutes ces belles années qu’elle me laisse imaginer. 

Ma (notre) maison est à notre image : pleine de vie et d’amour, même si c’est souvent le bazar ! Et pour toutes ces raisons, merci…