[On a testé] Les cartes à gratter de Deux Coqs d’or 


Chez les BDC, tout le monde aime tester et découvrir de nouvelles choses. Quand j’ai craqué sur les petits kits « Cartes à gratter », je n’avais aucun doute sur l’enthousiasme des enfants à faire cette activité avec moi. 

Ce kit est vraiment bien fait. Dans une couverture en plastique, on trouve un livret avec des pas-à-pas (clairs et détaillés), un petit stylet en bois (qui permet de gratter la première couche de la carte pour faire apparaître les couleurs) et dix cartes à gratter. Toutes noires au départ mais en grattant, vous verrez apparaître soit du doré, de l’argenté, des couleurs de teintes plutôt rosées ou bleutées. En fonction de vos goûts ou du projet que vous souhaitez réaliser, vous pouvez choisir celle que vous voulez. Il vous suffit juste de gratter un petit coin de la carte pour savoir la couleur qui se cache en dessous. 

Il existe aussi plein d’autres thèmes à exploiter avec cette technique. Voici ceux qui sont présentés au dos d’un des deux livrets. Tous les kits se présentent de la même manière : le livret, le stylet, les cartes et la couverture plastique qui permet de tout ranger ensemble. Par exemple, il y a les cartes arc en ciel, les phosphorescentes, les motifs orientaux,… 

J’ai été assez surprise de voir le petit prix de ce kit : 5,95€. Nous avons pris les notres chez Cultura, mais vous les trouvez également sur Amazon et certainement dans d’autres enseignes. 

Les enfants ont adoré, ils se sont appliqués dès le début de la réalisation de leur petit tableau et ont suivi tout seuls les instructions du livret. Même s’ils ont un peu eu peur quand je leur ai annoncé qu’ils ne pourraient pas revenir en arrière s’ils grattaient trop leur carte ! Mais le brillant de la sous couche a eu raison de leur petite appréhension et le résultat est déjà superbe. Quant à moi, j’ai beaucoup aimé la concentration et la précision que demande cette activité. Je pense que ça peut être une bonne idée de cadeau fait-main, ou pour réaliser une carte. 

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[J’ai lu] Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie

Je ne vais pas vous laisser mariner plus longtemps : j’ai adoré ce livre. Je l’ai dévoré, surkiffé, toucekevouvoulé. 

Commençons par le commencement : je peux choisir un livre uniquement en me basant sur sa couverture ou sur son titre. Inutile de vous préciser que parfois, la surprise n’est pas forcément positive (par exemple, je n’ai pas accroché à « les gens heureux lisent et boivent du café » alors que je trouvais son titre très prometteur). 

Mais concentrons-nous et voyons le résumé « officiel » de ce livre :

« Je ne t’aime plus. »

Il aura suffisamment de cinq mots pour que l’univers de Pauline bascule. 

Installée avec son fils de quatre ans chez ses parents, elle laisse les jours s’écouler en attendant que la douleur s’estompe. Jusqu’au moment où elle décide de reprendre sa vie en main. 

Si les sentiments de Ben se sont évanouis, il suffit de les ranimer. 

Chaque jour, elle va donc lui écrire un souvenir de leur histoire. Mais cette plongée dans le passé peut faire ressurgir les secrets les plus enfouis.

Avec une extrême sensibilité et beaucoup d’humour, Virginie Grimaud parvient à faire revivre des instantanés de vie et d’amour et nous fait passer du rire aux larmes. Une histoire universelle. 

Ce livre est aussi léger que profond, les rebondissements vous laissent souvent sur les fesses et il a une longueur parfaite : suffisamment long pour bien nous faire découvrir les personnages mais pas trop, pour ne pas nous lasser. L’histoire est bien ficelée et on passe réellement du rire aux larmes. Virginie Grimaldi nous emmène rencontrer une famille avec ses secrets, ses forces et ses failles. J’ai été assez bluffée de voir le nombre de thématiques qu’elle abordait dans ce livre, bien au delà de l’amour. 

C’est également le livre que l’on peut facilement transposer à nos vies, en nous montrant que tout n’est pas tout noir ou tout rose, qu’il faut garder l’esprit ouvert pour essayer de comprendre au mieux les personnes qui nous entourent,… Plusieurs fois, le message qui se dégage du livre m’a rappelé « les 4 accords tolteques », dans le sens où je me disais que les personnages auraient du appliquer ces fameux principes, ce qui leur aurait peut être éviter certains malentendus. 

Je ne connaissais pas du tout cette auteure et c’est une découverte remarquable. Je ne peux vraiment que vous conseiller de filer l’acheter chez votre libraire préféré. Personnellement, j’ai opté pour la version numérique et j’en suis très heureuse car je pouvais continuer ma lecture la nuit, sans gêner Monsieur BDC. 

« Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie » est, pour le moment, mon livre favori pour cette année 2017. 

Edit : cet article était programmé et j’ai été ravie de lire l’article de Cyrielle, que vous pouvez retrouver sur son blog The Happy Mess Factory (d’ailleurs, c’est la lecture de cette chronique qui m’a fait découvrir son blog et ce fut une jolie surprise)