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[J’ai lu] Harry Potter et l’enfant maudit

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J’ai lu la saga Harry Potter très tard. Je devais avoir une vingtaine d’années et bien que le phénomène avait pris de l’ampleur à chaque sortie d’un nouveau tome ou d’un nouveau film, j’étais restée insensible à l’engouement collectif. Puis un jour, au détour d’un forum généraliste, je me suis embarquée dans un marathon de lecture, qui consistait à lire un chapitre par jour. Ma passion Potterienne était née ! J’ai commenté, j’ai aimé, j’ai frissonné, j’ai détesté certains personnages, appris à en connaître d’autres, partagé mon avis sur les suites possibles, les indices semées par JKR, … Bref, je suis devenue complètement fan !

L’an dernier, j’ai donc été ravie de savoir que nous allions pouvoir retrouver les personnages de la saga.

Ai-je aimé ? Ou ai-je été déçue ? Réponse tout de suite !

 

Une vingtaine d’années se sont écoulées depuis la bataille de Poudlard et la défaite des Forces du Mal. Harry Potter est père de 3 enfants : James, l’aîné ; Albus Severus, son cadet, sans oublier la petite Lily. Marié à Ginny Weasley, il reste très proche de ses deux amis d’enfance Ron et Hermione (laquelle a accédé au poste prestigieux de ministre de la Magie). Ils ont eux-mêmes deux enfants, Rose et Hugo.

Mais cette vie de famille en apparence idyllique dissimule des aspects plus noirs. Albus vit une relation complexe avec son père et peine à porter le poids de sa célébrité… et toutes les attentes qui vont avec. Son plus proche ami, Scorpius Malfoy, fait l’objet d’une rumeur tenace affirmant qu’il n’est autre que le fils caché de Voldemort. Et pour couronner le tout, les anciens alliés du Seigneur des Ténèbres recommencent à se manifester… et la cicatrice de Harry se remet à le faire souffrir.

Se pourrait-il que les ténèbres jaillissent à nouveau ?

 

Déjà, il faut savoir que ce nouveau livre est une pièce de théâtre à l’origine, et que lire la retranscription d’une pièce, ce n’est pas forcément évident. Mais en même temps, malgré la taille du livre, la lecture est très rapide et plutôt facile. De plus, on reste quand même dans un style d’écriture assez simple, ce que je trouve aussi bien négatif que positif. Positif car l’univers d’Harry Potter est accessible à tous (et quelle chance de pouvoir entrer dans cet univers) mais certains passages sont aussi parfois un peu niais.

Vous devez être en train de vous dire que je n’ai pas du tout apprécié ce nouvel opus ! Au fond, j’ai adoré ! Premièrement, pour ce retour dans ce monde sorcier que j’aime tant, avec ces expressions et ces petits détails typiques de Poudlard (les Moldus, les Sang de Bourbe, Wingardium Leviosa, le Fourchelangue, …), avec ces personnages avec qui j’ai vibré. Et j’ai beaucoup apprécié d’en savoir davantage sur certains protagonistes (notamment Draco). Les flashbacks sont très bien amenés et l’intrigue est plutôt chouette. La « morale » (ou les morales d’ailleurs, il y a plusieurs messages qui ressortent) est belle et bien exploitée tout au long du livre, le rythme des événements est agréable, … Les personnages sont fidèles à eux-mêmes même s’ils ont pris quelques années ! Et quel bonheur de pouvoir noter des citations qui ont du sens et qui peuvent devenir des espèces de mantras.

Je n’aurai donc finalement qu’un conseil pour vous : courrez l’acheter, calez-vous sous un plaid et laissez-vous embarquer !

 

Si vous êtes Potterhead ou si vous n’avez pas accroché à ce monde magique, si vous avez lu « Harry Potter et l’enfant maudit », si vous avez juste de me faire un petit coucou, n’hésitez pas à commenter !

Douce journée à tou(te)s

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Blablabla·Non classé·Organisation·Tranches de vie

Organiser un anniversaire : je fais comment ?

S’il y a bien quelque chose que j’affectionne tout particulièrement dans ma vie de (belle)-maman, c’est l’organisation des anniversaires de ma tribu. Et comme Petit BDC et son papa fêtent les leurs dans un mois et demi, j’ai décidé de partager tout ça avec vous ! Vous êtes prêts ? Alors embarquons dans le monde merveilleux des fêtes d’anniversaire ! A noter : dans un premier temps, je me consacre à la partie « famille et proches ». Si cela vous intéresse, je ferai une série d’articles sur les anniversaires « entre copains ».

Pour savoir dans quel direction partir, il faut d’abord se poser quelques questions :

Quand et où ? 

Nos anniversaires ont lieu à des moments différents de l’année. Petit BDC et Monsieur BDC en mars ; Mini BDC en mai. Quant à Maxi BDC et moi-même, nous sommes du mois d’août. Il est évident que les possibilités ne sont pas du tout les mêmes (un barbecue d’anniversaire en extérieur au mois d’août, c’est cohérent. En mars, un petit peu moins !). Mais il faut fixer une date précise, qui tient un minimum compte des impératifs de chacun (certains travaillent le samedi ; pour d’autres, il est compliqué de prévoir en période de vacances car ils ne seront pas là ; et dans notre cas, il faut également checker les week-ends où les enfants sont avec nous).

Mais au delà de la date, il faut également se poser la question du moment de la journée. Goûter ? Repas du midi ? Ou celui du soir ?

Et où votre fête aura-t-elle lieu ? Chez vous ? Dans une salle ? Dans un restaurant ? A l’intérieur ? A l’extérieur ?

Ici, nous avons tranché pour nous retrouver à la maison, un dimanche midi. Et plus si affinités ! 🙂

Une fois que vous avez éludé ces différents points, vous pouvez déjà prévenir les personnes … Ce qui nous amène au prochain point !

 

Qui ? 

Que votre fête soit pour un cercle restreint ou que vous comptiez inviter un nombre plus conséquent de personnes, vous devez établir une liste d’invités. Pour cet anniversaire, nous devrions être 22 (17 invités et nous 5).

Bien qu’elle soit modulable, cette liste vous permettra de clarifier un certain nombre de points par la suite : l’espace dont vous avez besoin par exemple, ou bien ce que vous proposerez en repas (honnêtement, je suis plutôt partisane de la simplicité quand les invités dépassent le nombre de 10. Un plat unique, qui ne demande pas mille manipulations et qui peut se préparer légèrement en avance. Pendant longtemps, j’ai même été très fan du principe de « tea time » pour les anniversaires. Mais libre à vous de choisir la formule qui vous convient). Oh mais attendez, on déborde déjà sur un autre point !

 

Quoi ? 

Déjà, au niveau du repas (peu importe sa forme d’ailleurs) que vous allez préparer. Mais aussi et surtout … Du THEME !! Oui, c’est l’aspect qui me rend limite euphorique ! Vous pouvez aussi décider de ne pas en avoir mais je trouve ça tellement plus simple. En fonction des occasions, je demande aux intéressés s’ils ont une envie particulière.

Généralement, nous avons un thème global et j’y ajoute aussi un code couleur. Parfois, il n’y a qu’un code couleur et une ambiance.

Là, pour Petit BDC, le thème était simple, il voulait du foot ! C’est donc notre thème et je l’ai précisé en terme de couleurs : vert, noir, blanc, doré. Et quelques touches de bleu-blanc-rouge puisque j’ai prévu de recycler des décorations que nous avions déjà.

Un des gros intérêts du thème est qu’il peut vous aider à décider de votre repas.

Par exemple, autour du foot, je vais proposer un apéro en mode « devant un match » :

  • chips … de légumes
  • des minis-pizzas « saines »
  • des petits roulés originaux
  • des olives (pour remplacer les cacahuètes)
  • les boissons seront servies dans des gobelets en carton (avec des dessins de ballon)
  • Etc

J’ai prévu des lasagnes en plat principal et des gâteaux décorés pour le dessert. Le café sera accompagné de petites gourmandises dans des contenants décorés sur le thème (emballages de cupcakes par exemple).

 

Combien ? 

Comme tout événement, organiser un anniversaire a un coût. Entre le repas, la décoration, les locations diverses, … Cela peut vite chiffre au niveau du budget. Je vous prépare un petit document pour lister toutes les dépenses ! 🙂

 

Comment ? 

Vous êtes peut-être comme moi et vous préférez tout gérer seul(e). Mais je vous assure que ce genre d’événements doit vraiment être un plaisir pour tous (et aussi pour vous) et que c’est quand même un peu reposant de pouvoir compter sur d’autres personnes. Pour préparer quelque chose pour le repas par exemple, ou pour vous aider à gonfler des ballons, ou pourquoi pas pour mettre en place une petite animation au cours de cet anniversaire. Les personnes qui vous le proposent le font de bon coeur et avec sincèrité, n’hésitez pas à accepter ! Et si personne ne vous le propose, il n’y a qu’à demander. A votre conjoint, votre meilleure amie, votre mère ou votre cousin, nul doute qu’ils seront ravis de partager ce moment avec vous.

Par exemple, ma belle-mère se charge des salades et je vais mandater ma soeur pour m’aider à préparer l’apéro. Et si mon frère propose son aide, je lui demanderai de m’aider à installer la déco avec moi. Quant à Monsieur BDC, il est prévenu qu’il devra gérer seul les enfants !

 

Maintenant que nous avons réfléchi à tout ça, nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses ! Dans le prochain article, nous parlerons des différents items auxquels il faut penser, de checklist et de décoration !

 

Belle journée ! 🙂

 

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Mes objectifs 2018

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Un jour, je publierai mes articles en temps et en heure ! Mais ça a son charme de donner ses résolutions un mois après tout le monde ! :p

Tous les ans, j’ai besoin d’écrire et de définir des objectifs. Pour moi, c’est le moment où je me pose et où je réfléchis réellement à ce que j’ai fait de mon année, la direction que j’aimerai suivre, les buts que j’aimerais atteindre. En général, rien de bien extravagant mais je trouve que cette démarche est importante.

 

Au niveau du blog :

– maintenir un rythme de publications régulier

– pouvoir afficher 2 articles par semaine à la fin de l’année 2018

– créer une (jolie) bannière

– créer un (joli) avatar

 

Au niveau des finances

Faire mes comptes régulièrement (idéalement, une fois par semaine)

– Établir un plan budgétaire pour :

* alimenter tous les mois les comptes épargne des 3 enfants et les nôtres,

* pouvoir nous offrir une semaine aux sports d’hiver et, idéalement, une semaine de vacances cet été

* limiter les achats compulsifs sur internet

 

Au niveau personnel

* suivre le challenge lecture

* réaliser un DIY par mois (tiens, ça me rappelle quelque chose !)

* avoir une activité physique au moins une fois par semaine

* diminuer notre consommation de sucre 

* diminuer encore la proportion de produits transformés/industriels que nous achetons

* prendre le temps de me créer des routines pour la gestion de la maison

 

 

Je crois que j’en ai oublié quelques unes mais je viendrai actualiser cet article au fur et à mesure !

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Mini BDC et les écrans

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Comme la grande majorité d’entre nous, j’ai un smartphone. Et j’ai aussi un enfant de moins de 3 ans. Le rapport entre les deux ? L’addiction qu’a développé Mini BDC face aux écrans et à mon téléphone en particulier.

En novembre dernier, j’ai assisté aux conférences du train Petite Enfance-Parentalité et l’une d’entre elles m’avait particulièrement marquée. Elle était menée par une médecin de PMI, qui alertait le public sur les ravages que provoquent l’exposition des enfants aux écrans (pour ceux qui ont également vu le reportage d’Envoyé Spécial sur ce même sujet, il s’agit d’Anne-Lise Ducanda). A l’époque, je ne mesurais pas trop ce que les écrans entrainaient chez mon fils mais j’ai personnellement passé la journée à vérifier consciencieusement mon fil d’actu FB, j’ai snappé pendant les conférences, j’ai textoté à droite et à gauche, … Comme d’habitude et comme de nombreuses personnes. Soit. Vous verrez le rapport par la suite.

Il y a deux mois, nous sommes partis en vacances avec Mini BDC. Et je crois que la prise de conscience a eu lieu à ce moment là. Mon fils savait ouvrir l’application YouTube, cliquer sur une des vidéos proposées (heureusement, il y a toujours soit des dessins animés, soit des Vlogs de mamans), changer de vidéos quand celle en cours ne lui plaisait plus, … Premier frisson dans le dos de voir que mon tout-petit avait acquis tous ces gestes et qu’il était rentré dans un monde qu’il ne maîtrisait pas. Et dans lequel je n’avais pas envie qu’il reste. Attention, qu’on ne s’y méprenne pas, il ne « choisit » que des vidéos « de son âge ». Il est fan de La Maison de Mickey, de la Pat Patrouille et de Sam le pompier (et moi, je connais les génériques par coeur !). Et il adore chanter des comptines avec le son du téléphone.

Mais je ne veux plus de tout ça. Je refuse l’idée qu’il puisse se sentir en manque d’un écran. Je ne veux pas prendre le risque qu’il préfère, quand il sera beaucoup plus grand, rester devant sa télé/son téléphone/son ordinateur plutôt que d’aller découvrir le monde et de profiter de sa vie.

Sauf qu’aujourd’hui, nous nous retrouvons dans cette situation parce qu’il a subi l’exposition que NOUS lui avons imposée. Oui, NOUS exposons nos enfants quand nous checkons compulsivement nos réseaux sociaux. Oui, NOUS exposons nos enfants quand nous ne savons plus jouer avec eux sans sortir nos téléphones toutes les trois secondes pour les prendre en photo/lire un message/consulter nos mails/passer une commande Amazon. Oui, NOUS avons fait croire à nos enfants que nos écrans avaient une place presque vitale dans NOTRE maison. Oui, si je veux désintoxiquer mon fils, cela passera aussi par la mienne.

A partir d’aujourd’hui, je m’engage donc à :

  • déconnecter mon téléphone du réseau Internet quand je suis à la maison.
  • déposer mon téléphone dans un endroit inaccessible lorsque je suis avec mon fils.
  • ne plus allumer la télé lorsque des enfants se trouvent dans la pièce et que je n’ai pas choisi le programme (bye la télé en bruit de fond)
  • proposer une autre activité lorsque Mini demande à regarder des vidéos sur le téléphone ou en DVD

Je sais que la thématique est très abordée en ce moment et c’est bien. Si vous vous êtes rendus compte aussi que vos enfants étaient accros aux écrans, n’hésitez pas à en parler dans les commentaires. Je culpabilise énormément de l’avoir laissé s’embarquer là-dedans … Mais nous allons redresser la barre et nous en sortir !

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Société VS Réalité : là où je me suis perdue

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En ce moment, on voit beaucoup tourner la vidéo sur le « No Make-Up » et ces femmes connues qui ont décidé de ne plus se maquiller. (je vous laisse le lien de l’interview de Sara Forestier, elle en parle assez clairement vers les 4:00 de la vidéo. D’ailleurs, l’ensemble de cette interview est également intéressant). Bref, pour celles/ceux qui ne l’auraient pas vu, ce « mouvement » part du postulat que nous ne pouvons pas laisser la société nous résumer à notre apparence. Youhou, il faudra certainement du temps pour que ça change mais on arrêtera peut être un jour de nous cantonner à la taille de nos fesses, notre fond de teint ou notre style vestimentaire. En attendant, je continue à aller bosser en ayant des tenues plus apprêtées en fonction du public que j’ai en face de moi et je force le make-up, comme pour poser un signe d’assurance dès le premier regard.

Il y a eu cette discussion avec mon amie, sur « l’injonction de la société à nous voir garder nos mecs, comme une réussite sociale et personnelle ». Bim, touchée. J’ai cherché pendant longtemps à vouloir sauver un couple qui n’en avait que le nom. Il m’est inconcevable que des femmes puissent avoir peur de partir. Pas par peur de violences ou autres. Non non, juste peur de devoir se trouver seule. Peur de ne pas réussir à se débrouiller. Peur de ne pas gérer la journée, un nouvel habitat et les enfants. Peur de se sentir encore plus nulle. Peur de ne jamais trouver d’autre homme qui acceptera son caractère, son job envahissant et son chien qui perd ses poils. 

Je ne vous rappelle pas non plus la très bonne BD d’Emma qui traitait de la charge mentale des femmes. A ce moment là, je me disais que je ne subissais pas cette charge mentale car je ne faisais pas les choses qui ne m’intéressaient pas et que le papa des enfants était aussi là pour partager cette charge. Poimp, il ne devait y avoir que moi qui y croyait à ce moment là ! A force d’entendre que les femmes d’aujourd’hui sont fortes et qu’elles peuvent cumuler plusieurs journées au cours des mêmes 24h, je me suis prise au piège toute seule et j’ai oublié de respecter mes propres limites. 

J’ai lu, j’ai regardé, j’ai essayé de coller au plus près de tous les préceptes de l’éducation bienveillante. J’ai tenté d’être la plus positive possible, à l’écoute de tous les besoins de mon fils. Outch, j’ai surtout essuyé les regards désapprobateurs et les remarques de son père. Au point où je ne sais même plus si les limites que je lui fixe sont celles que j’ai définies ou celles que j’ai lu dans un ou l’autre des guides de la parentalité. 

Méthode Flylady, plannings de ménage, etc etc. Si la maison n’est pas entretenue, on pourrait m’en faire la remarque mais on félicitera les mecs pour l’aide qu’ils ont apportée. Splatch, ma serpillère en tombe et je découvre avec stupeur que c’est toujours moi qui me sens mal si les jouets des enfants ne sont pas rangés, si l’évier déborde, etc, … J’ai essayé, je me suis levée plus tôt, couchée plus tard, j’ai tenu des plannings et tout ce que ça m’a apportée, c’est que je me suis trouvée ultra nulle de ne pas réussir à entretenir tous ces mètres carré sans voir de résultats. 

J’avais un compte Instagram dont je checke régulièrement le fil d’actualités, même si je ne publie plus rien dessus depuis un bon moment. Mais de voir ces instantanés, souvent retouchés, de vies qui se veulent les plus soignées, lisses et hypes, c’était lourd de questions pour moi ? Comment ces femmes réussissaient-elles à tout combiner : leur vie familiale avec leurs charmants enfants, bien sapés, bien propres ; leur « foyer » mêlant jolie déco et instants de vie en couple ; … Pffff, réfléchis un peu Madame BDC, Instagram (et autres réseaux sociaux), c’est super pratique, mais ça ne reflète pas toujours la réalité. Une fois que les smartphones sont éteints, on ne sait pas ce qui se passe chez les autres. Hier, j’ai lu une réflexion très intéressante d’une blogueuse (cliquez ici pour aller le lire) qui expliquait pourquoi est-ce qu’Instagram était son réseau social préféré. Et même si je suis particulièrement d’accord avec elle sur l’aspect inspirations, il n’empêche que j’ai vraiment du mal avec cet espèce d’étalage pas toujours sincère. Et que je me suis perdue dedans.

Se lever tôt, gérer les enfants, partir bosser et surtout, ETRE PRODUCTIVE toute la journée, sans faille, sans baisse de régime, pimpée comme une poupée pour cacher tes trois heures de sommeil des dernières nuits. Parce qu’après tout, il faut assumer les droits pour lesquelles nos (merveilleuses) ancêtres se sont battues. Bon, sur ce dernier point, je ne me sens pas trop perdante ! Mais c’est lourdingue et oppressant pour d’autres. 

 

Mine de rien, le mythe de la femme-mère-amie-amante-maîtresse de maison-employée a encore de beaux jours devant lui. Est-ce une image que nous renvoyons, inconsciemment ou non, à nos filles, nos fils, aux enfants que nous côtoyons ? Peut-être devrions-nous nous rappeler que nous ne pouvons pas être partout à la fois et que nous devrions choisir nos priorités, qui changeront d’ailleurs avec le temps qui passe. Je me suis perdue dans tout ça, j’ai voulu être sur tous les fronts au maximum et je suis épuisée.

Je vous avoue que je ne sais même plus où je voulais en venir avec cet article, j’avais une conclusion mais elle ne me revient pas en tête. Et vous, vous vous sentez parfois piégé(e)s dans ce que l’on attend de vous ? Vous êtes sensibles à ce regard de la société ?

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Changement de direction

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Ce blog devait ressembler à notre quotidien, pour pouvoir partager nos coups de coeurs, nos bidouilles, notre organisation, nos grandes réflexions, … Finalement, après m’être beaucoup interrogée sur ce que je pouvais (ou pas) exposer au sein de cet espace public, je me rends compte que je me censure beaucoup et que je ne peux donc pas l’alimenter aussi souvent que je voudrais, ni avec la même intensité. Et certainement que je ne me suis pas encore autorisée à traiter les sujets « épineux » avec la même honnêteté que si j’écrivais toute seule.

 

Bouillon de Cerveau devient donc un blog personnel, et non plus un blog familial. Bien sur, je continuerai certainement à évoquer les enfants, peut être que je reprendrai plaisir à parler d’eux, sans filtre, sans questionnement. Mais pour le moment, je reviens vers mon jardin privé, une petite bulle qui n’appartiendrait qu’à moi. 

 

Et comme ça bout vraiment dans ma cervelle, voici les articles que j’ai envie de partager prochainement avec vous :

  • Quand on arrive au point de non-retour ?
  • Wish list de Noël
  • Injonctions de la société et réalité : là où je me suis perdue
  • Ma Pile A Lire
  • La vie est faite de rencontres
  • Les pouvoirs magiques des parents
  • Les derniers livres de Mini BDC

 

Alors, on commence par lequel ?

 

 

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A elle 

Parce que j’ai la chance de l’avoir dans ma vie et qu’avec elle, je me sens moi. 

Parce que les belles rencontres sont tellement inattendues qu’il suffit parfois d’une connexion à un forum, de petits messages l’air de rien. 

Parce que chaque jour qui passe me montre à quel point elle est précieuse dans ma vie. 

Parce qu’elle est si proche et si loin à la fois. 

Parce qu’elle accueille tout de moi, les bonnes comme les mauvaises passes, les réflexions les plus futiles aux pensées les plus poussées. 

Parce qu’elle est certainement la personne qui me connaît le mieux. 

Parce que je suis fière d’elle, jour après jour, peu importe l’étape qu’elle passe ou l’obstacle qu’elle dégomme. 

Parce que nous avons un ratio d’engueulades extrêmement faible. 

Parce que sa présence physique manque cruellement dans mon quotidien (mais j’ai conscience que les choses ne seraient pas aussi simples si nous étions toujours ensemble). 

Parce qu’elle est drôle, ouverte, talentueuse, entière, bienveillante, forte, engagée, creative. Et qu’elle ne s’en rend parfois pas compte ! 

Parce qu’il y a des évidences et qu’elle est une des miennes. 

Parce que j’aime le fait d’être son nuage. 

Pour toutes ces raisons, et pour bien d’autres, je voulais juste lui dédier ces quelques lignes sur mon espace publiquement privé. A toi, mon amie chérie, ma douceur, mon âme presque de soeur, mon oxygène quand je me noie, ma lumière quand je me perds. Je t’aime.