[On a testé] Les cartes à gratter de Deux Coqs d’or 


Chez les BDC, tout le monde aime tester et découvrir de nouvelles choses. Quand j’ai craqué sur les petits kits « Cartes à gratter », je n’avais aucun doute sur l’enthousiasme des enfants à faire cette activité avec moi. 

Ce kit est vraiment bien fait. Dans une couverture en plastique, on trouve un livret avec des pas-à-pas (clairs et détaillés), un petit stylet en bois (qui permet de gratter la première couche de la carte pour faire apparaître les couleurs) et dix cartes à gratter. Toutes noires au départ mais en grattant, vous verrez apparaître soit du doré, de l’argenté, des couleurs de teintes plutôt rosées ou bleutées. En fonction de vos goûts ou du projet que vous souhaitez réaliser, vous pouvez choisir celle que vous voulez. Il vous suffit juste de gratter un petit coin de la carte pour savoir la couleur qui se cache en dessous. 

Il existe aussi plein d’autres thèmes à exploiter avec cette technique. Voici ceux qui sont présentés au dos d’un des deux livrets. Tous les kits se présentent de la même manière : le livret, le stylet, les cartes et la couverture plastique qui permet de tout ranger ensemble. Par exemple, il y a les cartes arc en ciel, les phosphorescentes, les motifs orientaux,… 

J’ai été assez surprise de voir le petit prix de ce kit : 5,95€. Nous avons pris les notres chez Cultura, mais vous les trouvez également sur Amazon et certainement dans d’autres enseignes. 

Les enfants ont adoré, ils se sont appliqués dès le début de la réalisation de leur petit tableau et ont suivi tout seuls les instructions du livret. Même s’ils ont un peu eu peur quand je leur ai annoncé qu’ils ne pourraient pas revenir en arrière s’ils grattaient trop leur carte ! Mais le brillant de la sous couche a eu raison de leur petite appréhension et le résultat est déjà superbe. Quant à moi, j’ai beaucoup aimé la concentration et la précision que demande cette activité. Je pense que ça peut être une bonne idée de cadeau fait-main, ou pour réaliser une carte. 

Il était une fois nos nuits


Une nuit comme toutes les autres. Une nuit que j’aurais commencée en chantant pour toi et en essayant de t’apaiser. Quand enfin tu te laisses aller et que tu t’endors, j’écoute ta respiration, je regarde chaque détail de ton petit visage qui change tellement vite. J’observe encore Je suis presque toujours épuisée avant toi mais je me suis promis de ne jamais t’en vouloir de ce sommeil compliqué à venir. Mon tout petit. 

Une nuit que j’aurai poursuivie en regagnant mon lit, sans oublier de t’embrasser et de te chuchoter, une fois encore, à quel point je t’aime. Parfois, le sommeil me rejoint tout de suite, dès que je me glisse sous la couette. Souvent, je profite de ce moment de solitude pour me perdre sur la blogosphère, à lire celles que j’apprécie suivre au fil de leurs articles, à découvrir de nouveaux univers ou à lire des sujets qui me font réagir. Je regarde l’heure, réflexe mécanique pour calculer le nombre d’heures éventuelles de dodo que je pourrai grappiller. Systématiquement, je me demande combien de fois tu te réveilleras cette nuit, et j’ose même souvent parier sur ton/tes heure(s) de réveil. 

Une nuit qui aura été coupée. Une fois, deux fois, trois fois, onnecompteplus fois,… Le déroulé n’est jamais le même, comme pour pimenter un peu plus nos nuits déjà agitées. Avec ton père, on s’amuse à décrire nos nuits comme « le jeu des lits musicaux » : on ne sait jamais qui va s’endormir dans quel lit, ni quand la musique de tes ronflements va se stopper, ni si on réveillera dans la même configuration qu’en début de nuit ! Nous ne savons pas ce qui nous réveillera : ton pas de course entre nos chambres, un appel, des pleurs (celui que j’aime le moins, avouons-le).  Une tutute à retrouver dans ton lit, un biberon à préparer, un calin à donner. Et un seul mot d’ordre : te rassurer et t’accompagner. Mon doux chaton, je suis tellement désolée. 

Une nuit qui s’achèvera par la sonnerie du réveil, toujours trop tôt. Et alors que nous devons émerger et faire bon gré, mal gré de nos aventures nocturnes, nous te laissons toujours poursuivre tes nuits au maximum. Jusqu’à ce que ton réservoir soit plein et que tu sois debout plus vite que ton ombre, prêt à croquer le monde et la vie. 

Bonne nuit mon chéri ❤️ 

[J’ai lu] Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie

Je ne vais pas vous laisser mariner plus longtemps : j’ai adoré ce livre. Je l’ai dévoré, surkiffé, toucekevouvoulé. 

Commençons par le commencement : je peux choisir un livre uniquement en me basant sur sa couverture ou sur son titre. Inutile de vous préciser que parfois, la surprise n’est pas forcément positive (par exemple, je n’ai pas accroché à « les gens heureux lisent et boivent du café » alors que je trouvais son titre très prometteur). 

Mais concentrons-nous et voyons le résumé « officiel » de ce livre :

« Je ne t’aime plus. »

Il aura suffisamment de cinq mots pour que l’univers de Pauline bascule. 

Installée avec son fils de quatre ans chez ses parents, elle laisse les jours s’écouler en attendant que la douleur s’estompe. Jusqu’au moment où elle décide de reprendre sa vie en main. 

Si les sentiments de Ben se sont évanouis, il suffit de les ranimer. 

Chaque jour, elle va donc lui écrire un souvenir de leur histoire. Mais cette plongée dans le passé peut faire ressurgir les secrets les plus enfouis.

Avec une extrême sensibilité et beaucoup d’humour, Virginie Grimaud parvient à faire revivre des instantanés de vie et d’amour et nous fait passer du rire aux larmes. Une histoire universelle. 

Ce livre est aussi léger que profond, les rebondissements vous laissent souvent sur les fesses et il a une longueur parfaite : suffisamment long pour bien nous faire découvrir les personnages mais pas trop, pour ne pas nous lasser. L’histoire est bien ficelée et on passe réellement du rire aux larmes. Virginie Grimaldi nous emmène rencontrer une famille avec ses secrets, ses forces et ses failles. J’ai été assez bluffée de voir le nombre de thématiques qu’elle abordait dans ce livre, bien au delà de l’amour. 

C’est également le livre que l’on peut facilement transposer à nos vies, en nous montrant que tout n’est pas tout noir ou tout rose, qu’il faut garder l’esprit ouvert pour essayer de comprendre au mieux les personnes qui nous entourent,… Plusieurs fois, le message qui se dégage du livre m’a rappelé « les 4 accords tolteques », dans le sens où je me disais que les personnages auraient du appliquer ces fameux principes, ce qui leur aurait peut être éviter certains malentendus. 

Je ne connaissais pas du tout cette auteure et c’est une découverte remarquable. Je ne peux vraiment que vous conseiller de filer l’acheter chez votre libraire préféré. Personnellement, j’ai opté pour la version numérique et j’en suis très heureuse car je pouvais continuer ma lecture la nuit, sans gêner Monsieur BDC. 

« Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie » est, pour le moment, mon livre favori pour cette année 2017. 

Edit : cet article était programmé et j’ai été ravie de lire l’article de Cyrielle, que vous pouvez retrouver sur son blog The Happy Mess Factory (d’ailleurs, c’est la lecture de cette chronique qui m’a fait découvrir son blog et ce fut une jolie surprise) 

Celui qui était trop fort au foot

Je suis une maman et une belle-maman louve. Le genre qui sort les crocs quand on s’approche trop près de « ses »  petits, qui cherche à les protéger en permanence. Peut être un peu trop, certainement maladroitement mais c’est comme ça. 

Aujourd’hui, dans le cadre de mon boulot, j’ai discuté avec une petite fille de la classe de Petit BDC. Il jouait au foot avec un groupe d’enfants et nous étions en train de les observer. Les loustics s’amusent, chutent parfois, et Petit BDC enchaine les frappes et les buts. Et la fillette qui était à côté de moi me raconte que « de toute façon, quand on joue au foot et qu’il est dans l’équipe adverse, on est sûrs de perdre. Alors on ne veut plus qu’il joue avec nous ». A ce moment là, à la simple idée qu’il puisse être mis de côté juste parce qu’il est bon dans un domaine, mon cœur de marâtre s’est serré. Parce qu’il y a trop de mauvaises raisons pour qu’un enfant soit exclu d’un groupe : trop ceci, pas assez cela, avec des goûts qui ne correspondront pas à ceux d’une majorité, avec une tronche qui ne reviendra pas,… Aussi parce que Maxime BDC entre au collège en septembre et que ça m’angoisse pas mal. 

Et pour clôturer cette journée, nous sommes allés chercher Mini BDC chez sa nounou et là, j’ai vu mon fils s’asseoir à côté d’un autre enfant. Ce dernier, pour une raison qui échappe certainement à mon œil de maman, a poussé Mini. Le reste n’est qu’un détail mais nous nous sommes regardés avec Petit BDC et j’ai senti son instinct protecteur de grand frère surgir. 

Mes tout petits, ne laissez jamais personne vous faire penser que vous n’êtes pas des belles personnes. Ne soyez jamais prisonniers du regard des autres. Aimez ce que vous avez envie d’aimer, soyez vous mêmes, soyez heureux. Et protégez vous les uns les autres, comme nous vous protégeons autant que nous le pourrons. 

Avoir des projets de couple

Avoir des projets de couple

 

 

– Acheter une camionnette et l’aménager,

– Avoir deux poules et les laisser gambader sur le terrain,

– Se marier,

– Partir en vacances,

– Fabriquer nos décos extérieures de Noël et en faire une par an, pour finir par avoir un joli village imaginaire (première étape : le pingouin !)

– Visiter les grandes villes européennes,

– Peindre un des murs du jardin en jaune vif et y coller la décoration que l’on aime,

– Etc, etc.

(J’ai écrit ce début de liste en ayant la chanson de Rose dans la tête. Et si vous ne vous en souvenez plus, petite piqûre de rappel ici)

Pour moi, pour nous, une des bases d’un couple, ce sont les projets. A court terme, à plus long terme, des projets très terre à terre ou beaucoup plus loufoques, des projets à 2, à plusieurs mais aussi tout seul,…  Avec Monsieur BDC, nous avons énormément de projets qui concernent la maison et son aménagement. Déjà, ca ne fait que 2,5 ans que nous y vivons et il reste donc beaucoup de travaux mais c’est surtout un domaine qui nous branche tous les deux.

L’idée de cet article est née pendant que nous étions en train de couler du béton. C’est notre truc à nous : faire en sorte que notre nid nous ressemble, que les enfants (et nous également, soyons honnêtes) s’y sentent bien, que l’on soit heureux de la regarder, d’y être, d’y vivre. Nous sommes parfois trop impatients de voir des avancées, nous sommes certainement complètement à côté de la plaque en ce qui concerne la déco à la mode, nous mettons probablement deux fois plus de temps que les autres pour réaliser quelque chose (oui, bricoler avec trois nains dans les jambes, ca complique parfois la tache !) mais on aime ça.

Et ça m’a remplie de bonheur de sentir que nous étions sur la même longueur d’ondes et que nous avions tellement de choses à faire au cours des années qui viennent.

Alors Monsieur BDC, toi qui ne passera certainement jamais ici, merci. Tout simplement.

Belle journée à tous