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C’est reparti pour un tour

Après Mini BDC, je m’étais promis-juré-craché que je n’aurais pas d’autre(s) enfant(s). J’en avais même fait un article ici, c’est pour dire !

Mais la vie est une farceuse et nous avons eu la surprise de découvrir que notre famille allait s’agrandir en avril prochain !

À très vite

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Blablabla·Non classé

Le blogging et moi : où j’en suis ?

Ca ne vous aura pas échappé, je suis une blogueuse irrégulière ! Du genre à publier consciencieusement deux articles par semaine pendant un mois et à ne plus prendre le temps d’écrire pendant trois autres. Pardon ? C’est ce que l’on vient de vivre ici ?! C’est bien la preuve que je ne vous mens pas !

J’adore ce blog. J’aime le nom qu’il a, j’aime tout ce qu’il m’évoquait quand je l’ai créé. J’aime les sujets que j’y aborde et j’aime aussi quand vous me laissez vos petits mots. Mais (il y a toujours un mais !) je n’y suis pas aliénée. Si j’allais même plus loin, je vous dirai que je lève les yeux au ciel à la lecture de tous les conseils sur le blogging qui vous parle de régularité, de suivi de ligne éditoriale, de ne pas abandonner son lectorat, blablabla. J’écris et je partage ici par plaisir, pour partager des découvertes, pour papoter sur des sujets qui me touchent, qui me laissent perplexes, qui m’interpellent. Et comme je ne me fixe clairement aucune pression sur mon rythme d’écriture, c’est le blog qui pâtit quand la vie s’accélère ou que la fatigue est trop grande.

Euh, Madame BDC, t’es bien gentille, mais pourquoi tu nous dis tout ça ?

J’y viens, j’y viens. Même s’il y a des périodes où je ne prends pas le temps d’écrire, ça n’est pas pour autant que je vous oublie et je me dis régulièrement « oh, il faut que j’écrive sur ce sujet » (je vous avoue que ça ne fait qu’allonger la liste de mes brouillons). J’ai donc un million de sujets en attente d’être exploités (de la vie quotidienne, des réflexions sorties de nulle part, des chouettes découvertes littéraires, …) mais ça n’est pas pour autant que je me forcerai à vous écrire. Parce que j’y perdrai quelque chose qui m’est cher : mon droit absolu à privilégier ce qui me semble important. Et même s’il est important, le sens où j’y tiens, mon blog n’est pas prioritaire.

J’aime profondément lire vos articles. D’ailleurs, c’est ce qui m’a poussée à offrir un espace virtuel pour figer ce qu’il se passait dans ma tête. Et je suis généralement ravie de découvrir vos centres d’intérêt, vos questionnements, vos tranches de vie. Mais personnellement, je n’ai pas assez de temps pour tout mener de front et je vous tire mon chapeau d’y parvenir. Mais j’ai aussi de plus en plus de mal à me retrouver dans cette blogosphère depuis un moment. C’est aussi pour ça que je ne me suis pas motivée plus tôt à ré-écrire ici. Il a fallu que je me pose des questions, que je me remette en tête les raisons pour lesquelles j’avais voulu ouvrir un blog.

En réfléchissant, je me suis aussi demandé comment je réagirais si une de mes connaissances tombait sur ce blog. Sur le moment, je serais peut-être un peu frileuse, parce que ça reste mon jardin secret, ma petite bulle à moi. Mais j’estime que tout ce que j’ai écrit m’a ressemblé à un moment donné. Finalement, ce qui me dérangerait le plus, c’est peut être le regard des gens justement et les blagues sur « t’as un blog comme quand on avait 13 ans » ou « t’as cru que tu allais gagner ta vie et recevoir des tonnes de cadeaux ». Ou encore « oh la la, exposer ta vie de famille sur Internet, blablabla ». Sauf qu’en envisageant tout ça, j’ai réussi à trouver des réponses : Effectivement, j’ai un blog mais le design est quand même plus sympa que sur mon ex-skyblog ! Et les sujets sont quand même légèrement différents. Je n’en attends rien car je ne lui promets rien non plus. Que ça soit en nombre d’articles, de vues, ou d’abonnés, je n’ai pas (plus) d’objectifs. Attention, ça me fait extrêmement plaisir de voir que vous êtes presque 30 à me suivre et je serai ravie si on devait être de plus en plus nombreux, on ne va pas se mentir. Et concernant l’exposition, je crois être très light sur ce que je veux bien raconter. D’ailleurs, vous ne connaissez pas nos prénoms (enfin, certaines d’entre vous mais ça reste quand même « secret »). Mais on parlera plus longuement de ce sujet quand on évoquera les familles très actives sur les réseaux sociaux.

On va se retrouver. Petit à petit, sans pression, sans objectif qui me donne des sueurs froides quand j’imagine que je ne vais pas l’atteindre. On va parler prochainement des mamans Youtubeuses, d’un super livre que je viens de finir et si je trouve une chouette manière de vous présenter des DIY, ça devrait arriver aussi !

Bref, cet article n’avait ni queue ni tête mais c’est aussi parfois ce qu’il se passe dans ma cervelle !

A très vite !

(vous m’avez manqué)

 

young woman thinking with pen while working studying at her desk
Photo by Kaboompics .com on Pexels.com
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Le jour où tout a failli basculer

Comme à ton habitude, tu te lèves (tu ne me bouscules pas).
A l’inverse de d’habitude, je ne me retourne pas pour rester dans ton odeur.

Comme d’habitude, tu prends ta douche. Tu prépares ton café et en profites pour monter le mien, en échange d’un dernier bisou.
Contrairement aux autres jours, je tourne la tête car je n’ai pas envie de ce contact.

Quelque chose a changé mais je ne saurai pas te dire quand. Ni l’origine de ce changement.
Je ne sais pas non plus ce que je dois faire, ni si je vais le faire. Je fais comme toi dès que quelque chose te contrarie : je me réfugie dans mon travail. Je ris, je décroche des challenges professionnels, je parle, je me sens reconnue.

Toi, tu tombes. Tu pleures. Tu te rends compte de tout ce que j’attendais et patiemment, tu mets tout en oeuvre pour sauver ce que j’ai déjà condamné.

Je te reproche tout et son contraire. Tu restes là, envers et malgré tout.

Je remets tout en question et tout te parait de plus en plus clair.

J’ai systématiquement la même réponse dans la bouche, une histoire de retour de bâton. Celui que je prends est magistral, puisque tu me renvoie tout l’amour que je t’ai donné durant toutes ces années, comme tu ne l’as jamais fait.

Tu t’ouvres, à moi, aux autres. Tu apprends à t’exprimer, à communiquer. Tu me dis les mots que j’ai toujours attendu, secrètement, passionnément. Je te réponds ceux que j’ai  refoulé tant de fois, ceux que j’ai gardé sous un mouchoir les jours de grande colère.

Et puis, un jour revient l’évidence. Celle de vouloir être à tes côtés. Les projets reprennent forme, retrouvent leur sens.

J’avais vu un film (« Le code a changé », pour ceux qui voudraient savoir) dans lequel un homme déclarait à sa femme qu’il n’avait jamais cessé de l’aimer. Elle lui répondait « Moi si. Une seconde ». Et cette phrase a pris tout son sens pour moi.

Au-delà de ton caractère de cochon et de tes saloperies d’air paternaliste ; au-dessus de mes difficultés à pardonner et de mon insupportable control-freakisme ; il y a nous. Et si l’amour dure trois ans pour certains, pour nous il dure depuis bientôt six ans (moins une seconde).

Très peu de bas mais plutôt profonds, il y a notre besoin d’être tous les deux, avec nos défauts et nos contradictions.

Monsieur BDC, si je devais finir cet article en m’adressant directement à lui, je n’emploierai que ces quelques mots, les plus sincères possibles : je t’aime.

 

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Crédit photo Pixel2013 / Pixabay 
Blablabla·Les jouets·Les produits qu'on aime·Non classé

[On aime] Le train en bois de Melissa & Doug

Il y a des jouets qui rentrent dans nos maisons et qui rencontrent un méga succès ! C’est le cas chez nous pour le train en bois Mélissa & Doug.

Des rails en bois, une locomotive et deux wagons, un élément surélevé, un tunnel, un chef de gare et quelques sapins, il y en a assez pour créer de nombreuses histoires ! Au début, j’étais missionnée par Mini BDC pour construire les circuits (il y a trois modèles proposés mais rien ne vous empêche de créer ceux que vous souhaitez) mais un mois après l’avoir reçu, il a compris comment assembler les différentes parties et s’amuse désormais à inventer ses propres parcours !

Et je ne lui trouve quasiment que des points positifs ! Déjà, l’objet est beau et agréable à manipuler (merci le bois !). Bien fini, tous les éléments sont lisses. Ensuite, même s’il y a des circuits déjà proposés, il y a une grand part qui peut être laissé à l‘imagination et à la création.

Autre avantage sympathique : d’autres rails (notamment d’autres marques) peuvent s’adapter dessus. Petit bémol cependant : certains raccords entre les rails s’emboîtent moins bien et il y a quelques petits décalages de hauteur. Ce qui occasionne quelques accidents ferroviaires ! Pareil pour les véhicules : même s’ils s’aimantent tous très bien, les hauteurs des roues compliquent un peu les manoeuvres dans les virages (à moins que ça soit le fait d’avoir aligné les 9 wagons que nous avons !).
Il existe d’autres versions, plus ou moins complètes.

Chez nous, on croise aussi des tracteurs, des robots et des personnages sur les rails. Mini BDC adore user de ce prétexte pour faire intervenir les pompiers lors de son jeu. Il les appelle aussi quand des rails se sont subitement retrouvés mélangés et que le train ne peut plus avancer ! 
Des montées, des descentes, des tunnels, des virages, … C’est parfois les montagnes russes dans ce circuit de train ! 

Bref, je n’ai vraiment aucun point négatif à déclarer sur ce jouet ! Ah si, peut être son prix (pour le coup, c’est un cadeau donc je ne l’ai pas trop senti !) mais comme je suis convaincue que les beaux objets ont une valeur, ça ne me choque pas plus que ça. Nous avions d’autres jouets de la marque Melissa&Doug et j’avoue être plutôt fan de leurs produits !

 

 

Belle journée à tous 🙂

Blablabla·Non classé

Les pouvoirs magiques des parents 

L’autre jour, les enfants ne voulaient plus rentrer dans la salle de bain car une araignée y avait élu domicile. Avec un sang froid dont je ne me serais cru capable, j’ai attrapé la bestiole indésirable pour la déposer dehors. Puis, je me suis tournée vers eux et je nous (oui oui, la deuxième partie de mon cerveau était totalement spectatrice de cette scène !) que tout le monde avait sa place et que l’on pouvait vivre en paix. Super-maitrisedesoi était « in da place »!

Et régulièrement, j’endosse un costume différent pour parer à toutes les situations auxquelles nous devons faire face. Petit tour d’horizon.

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Crédit Photo Pixabay

Super-bisoutor

Je crois qu’en devenant parent, nous produisons une bave magique qui permet de guérir les petits bobos des enfants. En tout cas, ceux de Mini BDC passent beaucoup plus vite avec un bisou !

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Super-ramasseuse avec attaque spéciale du nez insensible 

Je ne pense pas être la seule à me trouver des ressources insoupçonnées quand il s’agit de ramasser le vomi de mon fils ou de subir une attaque subite de gastro, version sons et odeurs ?!

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Super-radaràbêtiz 

Quand j’arrive dans un nouvel endroit, mes yeux scannent instinctivement tout ce qui pourrait devenir une source d’expériences pour mes loustics !

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Super-nondodoteuse 

Je ne vous fais pas de dessin, depuis que ces petits êtres sont entrés dans ma vie, mon quota de sommeil a été réduit de … beaucoup ! Et comme tout parent, j’assure les lendemains de nuits difficiles du mieux que je peux. Mais sachez que l’aspect le plus magique de ce pouvoir, c’est qu’il nous permet de savourer le plus petit changement positif dans notre sommeil. Pour preuve, même si les grasses matinées sont très agréables, je suis hyper contente quand j’arrive à dormir 7 heures d’affilée. Dans mon lit.

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Super-tympanix 

Ca n’est un secret pour personne, les enfants, ça crie, ça chante, ça joue à des jeux aux sons particulièrement insupportables. Je suis plutôt fière de cette capacité à pouvoir m’isoler phoniquement de tout ça. Attention, mes ondes restent branchées sur la fréquence « bêtises » et « besoin de maman ». Pour le reste, je peux penser librement, j’entends presque l’écho dans ma caboche !

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Le pouvoir de Mamouni : Super-Patientor 

Pouvoir qui est « comme par magie devenu assez naturel quand [sa fille] est rentrée dans sa phase « je répète 60 fois la même question pour obtenir la réponse que je veux »… 🙂. Le Super Patientor a aussi l’avantage de nous faire sentir comme Wonderwoman, quand on ne craque pas alors que nos enfants tire la corde pour voir jusqu’où ils peuvent aller !

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Le pouvoir de Mamansurlefil : Ultra-Repetitor 

Parce qu’on a beau être des super-parents, nos pouvoirs de répétitions sont décuplés grâce à nos enfants !

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Et je suis sûre qu’il y a plein de super-héros parents parmi vous.
Si vous avez un super-pouvoir, n’hésitez pas à le partager dans les commentaires, je me ferai un plaisir de le rajouter à cette liste !

Blablabla·Non classé·Tranches de vie

Amitié virtuelle : vraie amitié ?

J’ai toujours envié les groupes d’amis d’enfance, je jalouse parfois secrètement les personnes qui ont un(e) ami(e) proche chez qui ils débarquent à l’improviste. Je ne sais toujours pas qui seront les personnes conviées à mon (futur potentiel non prévu) EVJF. Et pour cause, j’ai très peu d’ami(e)s. Je crois que je peux même dire que je les compte sur deux doigts d’une main !

L’une d’entre elles me donnent du fil à retordre quand je décide d’en parler (mais avec vous, c’est bien plus simple : la preuve ici !). Et même s’il s’agit de celle que je pourrai qualifier de « meilleure amie » (kikoo), je sais bien que notre amitié n’est pas reconnue comme « véritable ». Mais pour quelle raison ? Et bien, nous ne nous sommes jamais rencontrées ! Et comme les couples qui se rencontrent sur Internet, notre amitié n’est pas prise au sérieux.

Elle et moi, c’est une amitié née sur un forum, qui s’est poursuivie par un échange de messages « privés » et qui continue sa route grâce à nos précieux smartphones et toutes les applications fort bien utiles dans ce genre de cas (merci Messenger, merci Snapchat !). On se connait entièrement, nous entendons régulièrement le son de nos voix, nous partageons nos doutes et nos questions sur l’éducation de nos loustics respectifs, nous sommes toujours les premières à connaître les grandes joies de la vie de l’autre, … Par contre, il y a des zones d’ombre sur sa manière de vivre : est-elle délicate quand elle mange ? Et son pas est-il plutôt rapide ou avance-t-elle doucement ? Je sais aussi que je ne pourrai pas me réfugier chez elle le jour où j’en aurai besoin. Mais finalement, est-ce vraiment différent de deux amies qui dont les chemins se seraient littéralement éloignés ?

Malgré tout, je sais qu’elle sera présente dans toutes les étapes importantes de ma vie. Même si la distance et les aléas de la vie nous empêchent d’être réunies, je n’ai aucun doute qu’elle sera par exemple ma future témoin de mariage. Elle me manque lorsque nous ne sommes pas en contact, et rares sont les journées où nous n’échangeons pas.

En fait, je me fiche d’avoir le sentiment de devoir me justifier systématiquement. Elle est mon amie, la meilleure que l’on puisse avoir et je vous souhaite sincèrement de rencontrer cette personne dans vos vies.

Et vous, vous avez une amitié « particulière » ? Et les amitiés virtuelles, ça vous semble complètement aberrant ? Forcément voué à l’échec ?

 

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Crédit Photo Mohamed_Hassan / Pixabay 
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J’aime la Saint-Valentin !

Depuis hier, je vois fleurir moults posts sur les réseaux sociaux de la part de personnes qui ne comprennent pas les raisons de cette fête, ni ceux qui en profitent pour une soirée en amoureux ou une boîte de chocolats à partager.

Sauf qu’au delà du matraquage commercial, il y a aussi le jour que l’on considère comme celui de l’amour. Et avouons-le, ça fait aussi du bien !

Même si on est amoureux toute l’année et qu’on ne se gêne pas pour se le montrer, c’est aussi chouette d’avoir une journée spéciale

Pour les couples qui ne savent pas se dire ce qu’ils ressentent, pour celleux qui profitent de l’occasion pour faire garder les enfants et passer un moment privilégié à deux, pour toutes les idées cadeaux qui fleurissent et qui sont cueillies par celleux qui n’en ont jamais (d’idées). Pour celleux qui ont besoin d’une date ou d’un rappel, pour celleux qui en profiteront simplement pour se souhaiter une bonne fête de l’amour et basta, pour celleux qui sortiront le grand jeu, pour celleux qui oseront enfin les déclarations et pour celleux qui verront ce jour comme un autre.

Dans le cadre de mon travail, nous avons instauré aussi une fête de l’amour au sens large. Pendant cette journée, les enfants sont libres de créer (ou pas !) des petites cartes pour leurs ami(e)s par exemple. Et si c’est le premier pas pour qu’ils apprennent à se dire qu’ils s’apprécient toute l’année, je ne vois pas de mal à profiter de la St-Valentin. Exactement comme pour les adultes. Est-ce bien grave de fêter ce jour ? Non. Est-ce agréable ? Oui.

En plus, il y a de plus en plus d’événements pour les célibataires qui s’organisent, comme des soirées de sans-Valentin (et je trouve ça drôle 🙂 ).

Aimons-nous, le 1er janvier, le 30 mars, le 25 août mais aussi le 14 février. Et arrêtons, s’il vous plaît, de jeter la pierre à celleux qui fêtent la Saint Valentin, même si ça n’est pas dans vos propres coutumes. Au final, ça reste identique à la fête des mères, à Noël ou à Pâques.

Chacun fait bien ce qu’il veut, quand il veut, s’il veut et avec qui il veut.

Paix, amour et belle journée à tous ❤

 

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Crédit Photo : Pasja1000 Pixabay